Débats permanents

Lundi 14 janvier 2008

J’avais fait précédé mon article intitulé « La bêtise humaine contre la Révolution Africaine », d’un avant propos dans lequel je reprochais à Africamaât de bloquer les réponses que j’avais adressées aux attaques dont mon texte (le Manifeste de la Révolution Africaine) était l’objet de la part d’un internaute, visiblement de mauvaise foi. A la suite d’une discussion téléphonique avec l’administrateur d’Africamaât, chargé de la modération des débats, ce dernier m’a convaincu, que ces réponses n’étaient pas suffisamment argumentées. Mais le texte publié sur le blog Révolution Africaine, constituait une réponse appropriée, qu’il allait reproduire sur le forum d’Africamaât, pour rééquilibrer le débat.

J’accède volontiers à cette requête, et je précise que nous partageons les mêmes valeurs et travaillons dans la même direction avec Africamaât.

Par J.P. KAYA
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Mercredi 17 décembre 2008

METHODE POUR TRAITER LA REACTION INTERNE À LA COMMUNAUTE AFRICAINE 

 

« Réponse à Monsieur KUNTA »

 

Par

JP.  KAYA

 

 

 

                Ma première intuition était la bonne. Face à Monsieur KUNTA, j’avais à faire à un bouffon, qui  parce qu’incapable de produire ses propres opinions pour prendre position sur la scène intellectuelle africaine, s’agrippe  désespérément à des auteurs qui n’ont aucunement besoin de lui pour dire ce qu’ils pensent.  Ce n’est pas sa tentative de faire de la philosophie spontanée qui va améliorer son handicap. Résumons nous : au départ, Monsieur KUNTA  m’a fait remarqué qu’il y avait d’autres théoriciens révolutionnaires dans la communauté africaine, et il s’est donné la peine de citer leurs noms, et m’a fait comprendre qu’il préférait s’aligner sur leur idées. « Pas ni problèm » (sic !) (En Kréol dans le texte).  Mais pour finir, notre bouffon, avoue que finalement la situation actuelle de l’Afrique était acceptable, et qu’il n’ y avait aucune nécessité de faire une révolution pour la changer. Monsieur KUNTA a dû entendre parler de l’Afrique par correspondance. Les Africains apprécieront. Néanmoins, nous avons là une contradiction flagrante dans les termes. A moins d’être un fameux dialecticien, il est indigeste d’affirmer  une chose et son contraire, sous le même rapport. Pour se faire comprendre des autres, la Raison doit être d’accord avec elle-même. Mais ce qui m’intéresse et m’amuse, est toujours de chercher à comprendre pourquoi certains « ahuris », s’acharnent à prendre position contre l’évidence. C’est le plus  grand mystère qui soit, que seuls les marabouts africains sont en mesure de  résoudre peut-être.

L'Histoire de l'Humanité nous apprend que de tout temps, tout intellectuel qui a osé proposer une pensée cohérente pour changer l'ordre établi, s'est toujours heurté à des individus tels que le sieur KUNTA, que la phraséologie révolutionnaire, qualifie de réactionnaires. Lesquels, répondant à des intérêts divers, trouvent leur raison de vivre dans la volonté de nuire qui les anime, sans même comprendre pourquoi ils agissent ainsi. J'ai essayé de définir cette attitude mentale qui a déjà fait beaucoup de victimes au sein de notre communauté. Je l'ai appelé le "syndrome de FANON". En effet F. Fanon, théoricien révolutionnaire lui-même, était arrivé à la conclusion que "l'ennemi du Nègre était souvent moins le Blanc que son propre congénère".  

Selon Monsieur KUNTA, je craindrais la confrontation avec d’autres théoriciens. Quelle perspicacité ! Ma théorie est diffusée dans la communauté africaine, depuis environ trois ans. Durant cette période, j’ai eu suffisamment de retours, pour mesurer comment elle était appréciée dans le monde entier. Du reste chacun est libre de se prononcer sur un texte qui a été publié. Beaucoup l’ont déjà fait. Que les réactions soient positifs ou négatifs, rien de plus normal, je suis un scientifique, et je connais le rôle et la valeur de la critique.

Or, Monsieur KUNTA affirme qu’il a lu mon livre sur la MAAT, qui ne l’a pas convaincu. Malheureusement un tel commentaire n’est pas exploitable. Je préférais qu’il prenne la plume, et qu’il soumette mon raisonnement à une procédure de replicabilité.  Enfin Monsieur KUNTA prend pour de l’orgueil, le droit légitime qu’un chercheur à   faire connaître, et de défendre son invention et même de la vendre. S’il ne fait pas, qui le fera à sa place ? Supposons que quelqu’un découvre un vaccin contre le SIDA, que doit-il faire ? Garder précieusement la formule du vaccin dans un coffre, ou remuer ciel et terre pour le faire connaître ? La réponse est évidente.  

  Que Monsieur KUNTA n’ait rien compris à ce qu’il a lu, c'est bien dommage pour lui.   Ma préoccupation est au delà des querelles stériles   de clarifier la situation dans laquelle se trouve la communauté africaine, de montrer comment nous pouvons rompre avec cette situation apocalyptique qui est la notre aujourd’hui, et quelle nouvelle société devons nous construire à la place.

                Voici comment je perçois la situation intellectuelle dans laquelle se trouve la communauté africaine. Nous jouissons d'un héritage d'une puissance colossale que nos aînés  (notamment C.A DIOP et T. OBENGA) nous ont légué. Nous sommes en situation de réappropriation de notre mémoire historique. La question principale qui sous-tend cette mémoire historique, est celle de la négritude de l'Egypte ancienne. Cette question est d'une importance stratégique. Pour les Egyptologues occidentaux reconnaître que ce sont les Nègres qui ont fondé la civilisation égyptienne, c'est accepter que la civilisation occidentale elle même a ses racines en Afrique, d'où une opposition obsessionnelle et irrationnelle à cette hypothèse.

                Il était donc nécessaire que du côté africain, qu'il y ait un véritable tir de barrage, pour défendre notre héritage. C'est ce que font avec énergie, au sein d'une démarche afrocentriste toute une génération d’individualités diopistes. Ayant moi même été formé directement par le Professeur OBENGA, j'appartiens à cette génération. Dans le Tome II de la Théorie de la Révolution Africaine, j'ai montré quel est mon degré de conscience de cette problématique. Toutefois je préfère laisser à d’autres le soin d’organiser et de poursuivre cette bataille que nous avons l’obligation de gagner.

En ce qui me concerne, j’ai ouvert un nouveau chantier. Il s’agit dans un premier temps, de rendre non contradictoire, toutes les informations que nous détenons sur notre héritage historique, en vue de construire une société africaine radicalement nouvelle, débarrassée de toutes les limitations héritées de notre passé chaotique et traumatique, qui explique le dysfonctionnement de la société postcoloniale. Comment utiliser notre propre idéologie pour se protéger des agressions culturelles extérieures, pour s'auto-analyser afin de connaître la nature de la crise à laquelle nous sommes confrontés, et y répondre puissamment. Un élément qui n'avait pas été suffisamment pris en compte jusque là, s'est imposé à moi comme étant une variable indépendante, la plus lourde qui soit: c'est l'Initiation, autrement dit la MAAT. J'ai dit, que nous étions seulement au début des révélations. J'ai déjà montré comme cette variable organise autour d'elle l'historicité africaine. Dans  des publications à venir, je démontrerai comment, non seulement elle est la réponse la plus fonctionnelle à la crise de la communauté africaine, la crise de la personnalité de base de notre communauté, provoquée par des traumatismes résultant des dominations des violences systématiques des derniers siècles du passé de l'Afrique. Mais, l'Initiation, est aussi, la variable sur laquelle nous allons bâtir la nouvelle société africaine, que j’ai baptisé la Société Initiatique. Car la réponse initiatique n’est pas seulement valable pour la crise de la société postcoloniale, mais elle l’est aussi pour la société néolibérale, qui est sa variante universelle.

 

Je ne doute pas qu'il y' aura toujours sur mon chemin des aliénés irrécupérables tels que  KUNTA.  Il illustre cette partie des Nègres qui au Etats Unis, lors des dernières élections présidentielles, incapables de saisir le sens de l'Histoire, trouvaient le Sénateur OBAMA, pas assez noir pour voter pour lui. Heureusement la MAAT, qui est un juge implacable ne tient jamais compte des calculs personnels de quelques individus frustrés. C’est la méthode que doivent adopter les révolutionnaires africains. Le temps pour accomplir une révolution est nécessairement court. Il est difficile dans cet intervalle, de convaincre tout le monde, d’éduquer tout le monde et de conscientiser tout le monde.  Mais dans la mesure où le principe fondamental de la Révolution Africaine est  de « Vaincre sans combattre », c'est-à-dire de gagner par la démocratie, sans répudier notre droit à user de la violence lorsque la Révolution sera confrontée à des blocages que le suffrage ne peut surmonter, nous devons néanmoins chercher à nous imposer par la persuasion. Car la culture politique africaine, est fondée sur la palabre. Nous devons pousser cet avantage jusqu’au bout, convaincus que nous possédons la meilleure idéologie et le meilleur projet de société.

 

 

« Il n’a pas de vérité supérieure à la MAAT. La MAAT seule, est l’unique vérité »

 

Vie, Force, Santé.

 

JP. KAYA

 

 

Par JP KAYA
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Samedi 27 décembre 2008

REPONSE A KUNTA

(Suite et fin)



Avant de dire adieu à Monsieur KUNTA, levons d’abord quelques ambiguïtés. Vous me donnez l’impression d’une âme en peine. Vos idées sont soit inachevées, soit incomplètement formulées. Votre problème est sans doute le fait que vous ne savez pas au juste ce que vous voulez. Votre dernière intervention est encore plus lamentable. Vous croyez avoir été insulté, alors que je n’ai fait que vous révéler à vous-mêmes.


Apparemment une de vos préoccupation est la fréquentation de notre blog. Voilà un problème qui me laisse perplexe. En quoi ceci peut bien vous préoccuper ? Sans doute pour avoir un motif de satisfaction. Ainsi selon vous :

« Vous répondez à mes commentaires pour entretenir l’illusion que votre blog a de la visite ». Là je vous trouve bien présomptueux, comme vous allez le découvrir.

Mais comme décidemment ce thème vous tient beaucoup à cœur, vous terminez là-dessus :

« …cher Maître désolé je m’en vais. Si vous avez besoin d’un commentaire pour meubler votre espace faite moi signe. » Je crois au contraire que vous recherchez un peu de publicité, car mon temps est précieux. Et, sincèrement, vous m’ennuyez.

Croyez-vous, vraiment, que je devrais passer mon temps à polémiquer avec vous sur le beau temps et la pluie ? Car au bout de cette discussion, je ne sais pas toujours ce que vous vouliez, ni ce que vous me vouliez. Au début, j’ai essayé de vous mettre sur la bonne voie. Mais décidé à accomplir votre mission vous n’ y avez prêté aucune attention. J’étais donc obligé de vous prendre au sérieux.

C’est sans doute l’expérience la plus bizarre que j’ai pu avoir sur le Net. J’espère que vous êtes au moins bien payé pour essayer maladroitement de venir nous déstabiliser. Puisque la seule question qui semble avoir de l’importance à vos yeux soit celle de la faible fréquentation de notre blog, et comme cette question curieuse vous tient tellement à cœur, pouvez-vous me dire, sur quelle base fondez-vous votre jugement pour prétendre que notre blog n’a pas de fréquentation ? Avez-vous seulement jeté un coup d’œil au logiciel de géolocalisation des visiteurs du site sur la colonne gauche du blog ? Si vous y allez, jetez aussi un œil à la carte archivée de la fréquentation de l’année passée. Les résultats chiffrés de la fréquentation du blog sont donnés dans la partie administration du blog, qui est naturellement invisible pour les internautes. Laissez moi vous rassurer : en une année d’existence, j’estime la fréquentation de ce blog très satisfaisante. Créé en Octobre 2007, l’hébergeur (over-blog.com), estime à plus de 17000 pages lues au cours de l’année écoulée. Or j’ai commencé réellement à m’occuper de ce blog qu’environ 5 mois après sa création par un membre de notre Bureau Politique. Je pense que la fréquentation de cette année dépassera de loin celle de l’année passée.

J’ai un moyen intéressant pour évaluer l’influence de ce blog sur notre communauté. Il me suffit de surfer sur le WEB, pour le constater. Ma théorie révolutionnaire est en train de créer sous nos yeux une nouvelle génération d’intellectuels africains. C’est cela qui vous tourmente. Autour de moi ; des publications se multiplient dans le même sens et j’en suis heureux. En fait votre ironie forcée sur la fréquentation de ce blog, n’est rien d’autre comme je l’ai déjà dit, que de la frustration , de la haine et de la jalousie mal dissimulées. Car avant que vous n’en fassiez « le problème fondamental de la philosophie africaine contemporaine », le problème de la fréquentation de notre blog, ne m’avait jamais effleurée. Les débats ? Et Dieu sait s’il y’en a eu ! Ils se déroulent sur notre groupe Yahoo, (RévolutionAfricaine@yagroupes.fr) qui est le forum du parti, et sur un deuxième groupe :( ConseildAmon-Re@yahoogroupes.fr ), plateforme de notre Bureau Politique.

C’est vraiment bizarre. J’ignore qui vous êtes et quelle est votre formation. Mais si j’étais à votre place, j’aurais agi différemment. Par exemple si j’avais constaté une faille dans la théorie proposée, ou un raisonnement mal construit, je n’aurai pas hésité à en faire la démonstration du contraire, dans un esprit constructif, car la Théorie que je propose concerne notre communauté, donc chaque Africain. Mais votre démarche sournoise, et ambiguë prouve bien ce que je pense de vous. Monsieur KUNTA, vous êtes bien un bouffon et un frustré. Vous êtes venu faire du tourisme sur notre blog, payé pour nous dénigrer. Mais incapable de formuler une idée cohérente, vous repartez la queue entre les jambes, comme un chien battu. N’oubliez pas, je suis un Serviteur de la Maât. Vous ne pouvez pas imaginer ce que je suis capable de voir.

Quant à votre analyse de mes textes, elle est si confuse, si imprécise, que je préfère en faire l’impasse. Même la tentative de me juger à l’aune de la morale initiatique, vous en savez si peu, que je préfère vous laissez vous empêtrer dans vos incertitudes. Tirez quand même une leçon de tout ça. Evitez d’aller croiser le fer avec des révolutionnaires purs et durs si vous n’avez pas de répondant.

Là où vous prenez des risques inconsidérés, c’est lorsque vous vous aventurez jusqu’à manquer de respect au Professeur OBENGA, apparemment pour la raison qu’il a été mon Professeur. Je vous cite :

« …lui non plus ne parvient pas à appliquer ce vers quoi il nous engage », puis dans la même phrase, sans que l’on comprenne de quoi vous parlez, vous ajoutez : « à juste titre et ne serait ce que pour cette démarche je le respecte ». Il faut vraiment s’accrocher pour comprendre ce que vous dites. Heureusement pour vous que vous vous cachez confortablement derrière un pseudo.

Puis, selon vous je serais incapable de garder mon calme. Je suis sûr que regardez trop la télévision. Résultat vous ne pouvez faire autrement que de récupérer des idées qui circulent, pour tenter de construire votre point de vue. En fait, je suis aussi calme que le Sphinx. Mon frère et ami JP OMOTUNDE a dû me l’avouer. Après avoir lu le TOME I de ma théorie, il croyait avoir à faire à une sorte de Gengis KHAN pensait-il, mais lorsque nous nous sommes rencontrés il a bien constaté que je n’étais pas un coupeur de têtes. Je dois tout de même reconnaître qu’une énergie colossale m’habite, équivalente à des milliers de bombes thermonucléaires. Mais la pratique de la MAAT, m’a depuis longtemps appris à sublimer et à maîtriser cette force. Mais elle est indispensable à une personne qui veut changer une communauté aussi colossale que le nôtre.

Oui, si je vous ai qualifié de bouffon, et de frustré, c’est que vous en êtes un. Aucun doute n’est permis sur ce point. Je ferai très mal mon travail de pédagogue, si je laissais des plaisantains comme vous qui par désoeuvrement tentent de faire croire aux gens que je jour et la nuit, c’est exactement la même chose.

L’enseignement de la MAAT, n’oblige pas le pédagogue à laisser envahir son territoire par des individus dont la seule préoccupation, est de se faire de la publicité. Ces gens là ne représentent pour moi que tout ce j’exècre dans la société actuelle. La MAAT, n’est ni synonyme du désordre, ni de la faiblesse. Quelqu’un qui vient dans notre parti avec de mauvaises intentions, a toutes les chances de se faire tailler en pièces. Il faut bien maîtriser la nature humaine. Je sais que vous vous attendiez à rencontrer un Serviteur de la MAAT qui vous caresse dans le sens du poil. Un béni oui-oui. Mais les temps sont durs. L’heure n’est plus aux discours, même quand les circonstances l’imposent. L’heure est à la rigueur. J’adapte les connaissances de la Maât à la psychologie africaine actuelle. Il ne faut donc pas espérer de moi, la facilité.

Enfin un dernier point. Vous avez deviné qu’en parlant du Messie qui préconisait de séparer « le bon grain de l’ivraie », je pensais au Christ. Et vous vous êtes engouffré dans ce que vous croyez être un boulevard. Mais qui en réalité est une voie collatérale. Selon vous si je ne l’avais pas nommé c’est par crainte que « les kémites qui me suivent découvrant cela puissent me rejeter », et vous n’avez pas manqué de pousser plus loin votre avantage. Je vous cite :

« Soyez sans crainte on vous pardonnera car les kémites comme vous ont du mal à rompre avec les repères de leur maîtres ».

Bravo ! Enfin au moins vous vous lâchez comme on dit. Personne ne vous avait invité sur notre blog, mais je sais maintenant ce que êtes venu faire. Je vous poserai à propos des religions abrahamiques une seule question : « Savez-vous d’où viennent leurs connaissances théologiques ? » Pour le reste, je vous invite à lire le texte intitulé : « L’Ethique de la Maât », vous comprendrez, si vous pouvez, qu’au plus haut niveau, toutes les connaissances sur Dieu se rejoignent, surtout si elles viennent d’une même source : l’Egypte des pharaons.

Je ne crois pas que vous ayez lu un seul de mes livres. Dans le cas contraire ce serait difficile de comprendre votre propension à accoucher des fadaises et des inepties. Mais il reste une possibilité. Devinez laquelle.

 

Finalement, comme je l’avais dit au début de cette discussion, vous me décevez. Apparemment vous avez beaucoup de temps à perdre. Mais dépensez le votre de grâce. Adieu Monsieur KUNTA et bon vent pour vos futures aventures. Vous trouverez bien quelque part des Africains à tourmenter.


Vie, Force, Santé.


JP. KAYA

Par JP KAYA
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