REPONSE A KUNTA
(Suite et fin)
Avant de dire adieu à Monsieur KUNTA, levons d’abord quelques ambiguïtés. Vous me donnez l’impression d’une âme en
peine. Vos idées sont soit inachevées, soit incomplètement formulées. Votre problème est sans doute le fait que vous ne savez pas au juste ce que vous voulez. Votre dernière intervention est
encore plus lamentable. Vous croyez avoir été insulté, alors que je n’ai fait que vous révéler à vous-mêmes.
Apparemment une de vos préoccupation est la fréquentation de notre blog. Voilà un problème qui me laisse perplexe. En
quoi ceci peut bien vous préoccuper ? Sans doute pour avoir un motif de satisfaction. Ainsi selon vous :
« Vous répondez à mes commentaires pour entretenir l’illusion que votre
blog a de la visite ». Là je vous trouve bien présomptueux, comme vous allez le découvrir.
Mais comme décidemment ce thème vous tient beaucoup à cœur, vous terminez là-dessus :
« …cher Maître désolé je m’en vais. Si vous avez besoin d’un commentaire
pour meubler votre espace faite moi signe. » Je crois au contraire que vous recherchez un peu de publicité, car mon
temps est précieux. Et, sincèrement, vous m’ennuyez.
Croyez-vous, vraiment, que je devrais passer mon temps à polémiquer avec vous sur le beau temps et la pluie ?
Car au bout de cette discussion, je ne sais pas toujours ce que vous vouliez, ni ce que vous me vouliez. Au début, j’ai essayé de vous mettre sur la bonne voie. Mais décidé à accomplir votre
mission vous n’ y avez prêté aucune attention. J’étais donc obligé de vous prendre au sérieux.
C’est sans doute l’expérience la plus bizarre que j’ai pu avoir sur le Net. J’espère que vous êtes au moins bien payé
pour essayer maladroitement de venir nous déstabiliser. Puisque la seule question qui semble avoir de l’importance à vos yeux soit celle de la faible fréquentation de notre blog, et comme cette
question curieuse vous tient tellement à cœur, pouvez-vous me dire, sur quelle base fondez-vous
votre jugement pour prétendre que notre blog n’a pas de fréquentation ? Avez-vous seulement jeté un coup d’œil au logiciel de
géolocalisation des visiteurs du site sur la colonne gauche du blog ? Si vous y allez, jetez aussi un œil à la carte archivée de la fréquentation de l’année passée. Les résultats chiffrés de
la fréquentation du blog sont donnés dans la partie administration du blog, qui est naturellement invisible pour les internautes. Laissez moi vous rassurer : en une année d’existence,
j’estime la fréquentation de ce blog très satisfaisante. Créé en Octobre 2007, l’hébergeur (over-blog.com), estime à plus de 17000 pages lues au cours de l’année écoulée. Or j’ai commencé
réellement à m’occuper de ce blog qu’environ 5 mois après sa création par un membre de notre Bureau Politique. Je pense que la fréquentation de cette année dépassera de loin celle de l’année
passée.
J’ai un moyen intéressant pour évaluer l’influence de ce blog sur notre communauté. Il me suffit de surfer sur le
WEB, pour le constater. Ma théorie révolutionnaire est en train de créer sous nos yeux une nouvelle génération d’intellectuels
africains. C’est cela qui vous tourmente. Autour de moi ; des publications se multiplient dans le même sens et j’en suis
heureux. En fait votre ironie forcée sur la fréquentation de ce blog, n’est rien d’autre comme je l’ai déjà dit, que de la frustration , de la haine et de la jalousie mal dissimulées. Car
avant que vous n’en fassiez « le problème fondamental de la philosophie africaine contemporaine »,
le problème de la fréquentation de notre blog, ne m’avait jamais effleurée. Les débats ? Et Dieu sait s’il y’en a eu ! Ils se déroulent
sur notre groupe Yahoo, (RévolutionAfricaine@yagroupes.fr) qui est le forum du parti, et sur un deuxième
groupe :( ConseildAmon-Re@yahoogroupes.fr ), plateforme de notre Bureau Politique.
C’est vraiment bizarre. J’ignore qui vous êtes et quelle est votre formation. Mais si j’étais à votre place, j’aurais
agi différemment. Par exemple si j’avais constaté une faille dans la théorie proposée, ou un raisonnement mal construit, je n’aurai pas hésité à en faire la démonstration du contraire, dans un
esprit constructif, car la Théorie que je propose concerne notre communauté, donc chaque Africain. Mais votre démarche sournoise, et ambiguë prouve bien ce que je pense de vous. Monsieur KUNTA,
vous êtes bien un bouffon et un frustré. Vous êtes venu faire du tourisme sur notre blog, payé pour nous dénigrer. Mais incapable de formuler une idée cohérente, vous repartez la queue entre les
jambes, comme un chien battu. N’oubliez pas, je suis un Serviteur de la Maât. Vous ne pouvez pas imaginer ce que je suis capable de voir.
Quant à votre analyse de mes textes, elle est si confuse, si imprécise, que je préfère en faire l’impasse. Même la
tentative de me juger à l’aune de la morale initiatique, vous en savez si peu, que je préfère vous laissez vous empêtrer dans vos incertitudes. Tirez quand même une leçon de tout ça. Evitez
d’aller croiser le fer avec des révolutionnaires purs et durs si vous n’avez pas de répondant.
Là où vous prenez des risques inconsidérés, c’est lorsque vous vous aventurez jusqu’à manquer de respect au
Professeur OBENGA, apparemment pour la raison qu’il a été mon Professeur. Je vous cite :
« …lui non plus ne parvient pas à appliquer ce vers quoi il nous
engage », puis dans la même
phrase, sans que l’on comprenne de quoi vous parlez, vous ajoutez : « à juste titre et ne
serait ce que pour cette démarche je le respecte ». Il faut vraiment s’accrocher pour comprendre ce que vous dites.
Heureusement pour vous que vous vous cachez confortablement derrière un pseudo.
Puis, selon vous je serais incapable de garder mon calme. Je suis sûr que regardez trop la télévision. Résultat vous
ne pouvez faire autrement que de récupérer des idées qui circulent, pour tenter de construire votre point de vue. En fait, je suis aussi calme que le Sphinx. Mon frère et ami JP OMOTUNDE a dû me
l’avouer. Après avoir lu le TOME I de ma théorie, il croyait avoir à faire à une sorte de Gengis KHAN pensait-il, mais lorsque nous nous sommes rencontrés il a bien constaté que je n’étais pas un
coupeur de têtes. Je dois tout de même reconnaître qu’une énergie colossale m’habite, équivalente à des milliers de bombes thermonucléaires. Mais la pratique de la MAAT, m’a depuis longtemps
appris à sublimer et à maîtriser cette force. Mais elle est indispensable à une personne qui veut changer une communauté aussi colossale que le nôtre.
Oui, si je vous ai qualifié de bouffon, et de frustré, c’est que vous en êtes un. Aucun doute n’est permis sur ce
point. Je ferai très mal mon travail de pédagogue, si je laissais des plaisantains comme vous qui par désoeuvrement tentent de faire croire aux gens que je jour et la nuit, c’est exactement la
même chose.
L’enseignement de la MAAT, n’oblige pas le pédagogue à laisser envahir son territoire par des individus dont la seule
préoccupation, est de se faire de la publicité. Ces gens là ne représentent pour moi que tout ce j’exècre dans la société actuelle. La MAAT, n’est ni synonyme du désordre, ni de la faiblesse.
Quelqu’un qui vient dans notre parti avec de mauvaises intentions, a toutes les chances de se faire tailler en pièces. Il faut bien maîtriser la nature humaine. Je sais que vous vous attendiez à
rencontrer un Serviteur de la MAAT qui vous caresse dans le sens du poil. Un béni oui-oui. Mais les temps sont durs. L’heure n’est plus aux discours, même quand les circonstances l’imposent.
L’heure est à la rigueur. J’adapte les connaissances de la Maât à la psychologie africaine actuelle. Il ne faut donc pas espérer de moi, la facilité.
Enfin un dernier point. Vous avez deviné qu’en parlant du Messie qui préconisait de séparer « le bon grain de l’ivraie », je pensais au
Christ. Et vous vous êtes engouffré dans ce que vous croyez être un boulevard. Mais qui en réalité est une voie collatérale. Selon vous si je ne l’avais pas nommé c’est par crainte que
« les kémites qui me suivent découvrant cela puissent me rejeter », et vous n’avez pas manqué de pousser plus loin votre avantage. Je vous cite :
« Soyez sans crainte on vous pardonnera car les kémites comme vous ont du
mal à rompre avec les repères de leur maîtres ».
Bravo ! Enfin au moins vous vous lâchez comme on dit. Personne ne vous avait invité sur notre blog, mais je sais
maintenant ce que êtes venu faire. Je vous poserai à propos des religions abrahamiques une seule question : « Savez-vous d’où viennent leurs connaissances
théologiques ? » Pour le reste, je vous invite à lire le texte intitulé : « L’Ethique de la
Maât », vous comprendrez, si vous pouvez, qu’au plus haut niveau,
toutes les connaissances sur Dieu se rejoignent, surtout si elles viennent d’une même source : l’Egypte des pharaons.
Je ne crois pas que vous ayez lu un seul de mes livres. Dans le cas contraire ce serait difficile de comprendre votre
propension à accoucher des fadaises et des inepties. Mais il reste une possibilité. Devinez laquelle.
Finalement, comme je l’avais dit au début de cette discussion, vous me décevez. Apparemment vous avez beaucoup de
temps à perdre. Mais dépensez le votre de grâce. Adieu Monsieur KUNTA et bon vent pour vos futures aventures. Vous trouverez bien quelque part des Africains à tourmenter.
Vie, Force, Santé.
JP. KAYA