Débat actuel

Lundi 1 octobre 2007

Qu’est ce que la philosophie et que vaut-elle comme savoir ?  Telle est la question qui mérite d’être posée, lorsqu’on taxe la pensée africaine d’être anti-philosophique et anti-scientifique.

Les Africains doivent-ils revendiquer aujourd’hui la paternité de la philosophie au motif que ce genre culturel est né en Egypte ancienne et que les philosophes grecs de l’Antiquité qui pour les Occidentaux contemporains seraient les seuls inventeurs de la philosophie, ne sont pour nous que de vulgaires copistes ?

En apparence, nous, les descendants des pharaons, sommes en droit d’exiger une telle reconnaissance ; sauf qu’il s’agit d’un faut problème. Car, la philosophie telle qu’elle se pratique de nos jours, n’a plus rien à voir avec son étymologie bien connue : Amour de la sagesse ; ni avec la philosophie originelle : la MAAT, qui est une véritable science du perfectionnement de l’être.

(Suite...)

Par J.P. KAYA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 20 novembre 2007

 AVANT-PROPOS

Ce texte est la suite d'une longue série de discussions qui ont eu lieu sur le forum d'Africamaât. J'ai décidé de publier ce dernier texte sur notre propre site parce que mon texte LE MANIFESTE DE LA REVOLUTION AFRICAINE, qui avait suscité ces discussions, n'est plus en page d'acceuil. Mais un intervenant que je qualifie de mauvaise foi, abrité derrière un pseudonyme ridicule (KAALOZZ), et multipliant des pseudos, pour faire croire à l'intervention d'autres personnes, a décidé d'adopter le mensonge comme stratégie pour endormir les Africains et semer la confusion da leur esprit pour faire passer ses idées, tout en se présentant comme la victime de mon argumentation. j'ai décidé de ne plus le laisser faire.

Dans "L'Etat et la Révolution"; LENINE met en garde les révolutionnaires de tous les temps:

"Du vivant des grands révolutionnaires, les classes d'opresseurs les récompensent par d'incessantes persécutions; elles acceuillent leur doctrine par la fureur la plus sauvage, par la haine la plus farouche, par les campagnes les plus forcenées de mensonges et calomnies".

A partir de maintenant, la Révolution prend conscience de la nécessité d'une vigilance accrue, et nous sommes résolus à tenir la dragée haute aux spécialistes du mensonge. Il est question de ne plus leur céder le moindre espace pour respirer. La Révolution affirmait TROSKY, doit remporter une victoire totale sur ses enemis, ou subir une défaite également totale, il n' ya pas de demie victoire, en ce qui la concerne.

Cette observation replacée dans le contexte africain peut se superposer à l'assertion de Frantz FANON selon laquelle: "
Souvent l'enemi du Nègre, n'est pas le Blanc, mais son propre congénère". Ce qui signifit que le Nègre actuel, est tellement aliéné, qu'il est capable de faire pire que le Blanc en matière de traîtrise. J'en ai conçu une notion: le Syndrome de FANON: abérration qui affecte le Nègre habité par la propension de nuire à ses frères, obéissant en cela à la crise de la personnalité africaine.

(Suite...)

Par J.P. KAYA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 27 novembre 2007

On peut ramener l'impératif afrocentriste à la volonté optimale des Africains d'utiliser leurs capacités intellectuelles. C. A DIOP en demandant aux Africains de s'armer de science jusqu'aux dents pour contrer les africanistes, dont le contexte culturel et l'éducation inclinent à percevoir les Africains comme des Hommes primitifs, dotés d’une mentalité prélogique, doit être considéré comme l'inventeur de cette démarche intellectuelle, que les professeurs Molefi ASANTE, et A. MAZAMA, ont institué en philosophie de la Renaissance Africaine.

 

Cette démarche rejoint tout simplement une tradition humaniste, qui a eu du mal à forger son chemin en occident même, où DESCARTES avait déjà proclamé l’universalité de la Raison, que KANT définissait comme étant la puissance de bien juger. Ce qui veut dire que chaque être humain est également doué de qualités logiques, et que ne pas les utiliser, ou mal les utiliser, est une faute impardonnable, qui est assimilable au blasphème. Car c’est Dieu Lui-même qui nous a confié ces qualités pour que nous puissions découvrir la complexité et la structure de son Œuvre. C’est pour cette raison fondamentale que l’afrocentricité, cette démarche qui sous-tend la Renaissance Africaine (la volonté de se réapproprier le contenu positif de l’héritage historique et culturel de la civilisation africaine), s’enracine t-elle dans l’usage la plus complète de toutes nos facultés intellectuelles, capables de nous permettre l’accès à tous les mystères de la nature, comme à ceux de l’Homme et de la société humaine.


(Suite...)

 

Par J.P. KAYA
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 3 décembre 2007

L’administrateur du site Africamaât.com, chargé de la modération des débats, site pour lequel j’ai le plus grand respect, eu égard à l’immense travail de vulgarisation qu’il effectue autour de l’œuvre de notre Maître à tous, C.A DIOP, fondateur de l’historiographie africaine contemporaine, m’a avoué, qu’étant donné l’impact que ma théorie de la Révolution Africaine avait produit sur la communauté africaine, il avait pris la liberté de bloquer plusieurs de mes réponses aux attaques d’une mauvaise foi évidente dont mon texte (Le Manifeste de la Révolution Africaine) fait l’objet sur le forum qui lui est consacré sur Africamaât.com, même s’il s’agit du fait d’une seule personne qui multiplie des peusdos pour attirer l’attention sur lui. Dans son esprit, une telle façon de procéder, revient à équilibrer le débat. Malheureusement, plusieurs réponses que j’ai apportées à des questions précises qui m’ont été posées, ne seront jamais connues avec cette façon de procéder, disons spéciale. L’Histoire nous dira s’il fait ainsi preuve d’une authentique clairvoyance.

 
 
 
I-Comment se pose la question des alliances dans la stratégie de la Révolution Africaine ?
 
Voici l’exemple d’un problème qui a fait couler beaucoup d’encre sur le forum d’Africamaât, et qui a donné à mon adversaire l’occasion de développer une spéculation fantasmée à partir de ma première déclaration. Quelle est-elle ?
Pour moi, dès que les patriotes africains auront déclaré officiellement leur intention de déclencher la Révolution Africaine, pour répondre aux problèmes fondamentaux de la communauté africaine, toute l’Humanité va se scinder en deux camps opposés. L’un soutenant la cause des révolutionnaires africains, et l’autre au contraire, utilisant tous les moyens possibles pour s’y opposer. L’expérience de toutes les révolutions du passé, ne peut que nous conduire à prendre conscience de cette probabilité. En conséquence, l’attitude la plus rationnelle pour moi dans ces circonstances, est d’utiliser contre la communauté internationale la méthode que l’impérialisme colonial avait utilisée contre les Africains, et qui a donné un succès que personne ne peut démentir : diviser pour régner. Dans notre cas, il s’agira de diviser pour gagner. C'est-à-dire ?

(Suite...)

Par J.P. KAYA
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 23 janvier 2008

Réponse à Eyesesso

             
            Monsieur EYESESSO, vous m’obligez à consacrer mon temps à une activité que je déteste particulièrement : répondre à des attaques personnelles, ce qui oblige à quitter l’exercice de l’esprit critique propre à la science pour l’esprit de critique qui est son contraire. Mais comme j’ai remarqué que notre communauté est actuellement menacée de basculer dans l’obscurantisme, du fait d’un petit nombre d’individus qui, parce que mal formés, et d’ailleurs maîtrisant très médiocrement le contenu de l’héritage intellectuel de nos aînés, qui eux, confrontés à une époque très dure : celle de la libération nationale, et à des colonisateurs imbus d’eux-mêmes, s’étaient protégés d’une carapace, faite d’une éducation, et d’une érudition exceptionnelles. C’est pourquoi, il est urgent, non pas de rompre avec la Renaissance Africaine, ou l’Afrocentricité qui constitue sa philosophie, mais de purger ce mouvement intellectuel des éléments nuisibles comme vous, qui menacent la communauté africaine de sombrer dans l’obscurantisme intellectuelle.

            J’ai lu attentivement votre intervention, qui ne s’intéresse guère au dernier texte que j’ai publié sur le site Africamaât (Critique de la politique Africaine), mais s’en prend à ma personne pour porter contre moi des jugements moraux totalement inappropriés. Mais, je ne vous connais pas, et je ne vous reconnais aucune autorité morale ou scientifique, pour évaluer le degré de mon intégration dans la communauté africaine, ou de mon adhésion à l’afrocentricité et à la Renaissance Africaine.

            Je vous souhaite d’ailleurs beaucoup de courage dans la tâche que vous êtes assignée, d’insulter les élites africaines, parmi lesquelles j’ai cru distinguer le nom du président MANDELA. Je vous fais simplement remarquer qu’en ce qui concerne les intellectuels africains, la totalité a commencé ses études en Afrique, avant de les poursuivre et souvent de les finir en occident. Puisqu’il faut bien gagner sa vie, certains ont réussi à intégrer les universités occidentales. C’est d’ailleurs le cas de nos plus grands intellectuels actuels. Et c’est modestement le mien aussi. Quant à juger arbitrairement de leur intégrité et de leur honnêteté, je m’en garderai bien. Il n’ y a que quelqu’un comme vous, pour s’y aventurer bêtement. Sur le plan intellectuel justement, on ne juge quelqu’un que sur des faits positifs. J’ignore de quels faits disposez vous lorsque vous vous permettez d’écrire : « Vos références intellectuelles sont majoritairement occidentales ». Et plus loin, « Ce moule occidental, qui n’est ni plus ni moins que de l’aliénation intellectuelle, transparaît énormément dans vos articles ». Quels articles ? Pouvez-vous les citer ?

            Au lieu de spéculer, si vous vous étiez donné la peine de me connaître, par exemple en visitant le blog (http://révolution.africaine.over-blog.com),de notre groupe de réflexion « RévolutionAfricaine@yagroupes.fr», sur lequel, on trouve un certain nombre de mes écrits, vous auriez eu de moi un point de vue plus objectif. Mais comme, visiblement il ne s’agit pas de votre but, permettez moi de me présenter. Je suis né au Congo-Brazza où j’ai fait mes études jusqu’à la licence. Avant de les poursuivre et les terminer en Europe. Ce qui est  important à souligner me semble t-il, est le fait que je prétends connaître aussi bien que n’importe qui, l’héritage intellectuel de tous nos aînés. Ensuite fermement convaincu que notre héritage culturel est capable de répondre puissamment à la crise actuelle de la société postcoloniale et de la communauté africaine, j’ai conçu une théorie de la Révolution Africaine dont deux tomes sont déjà disponibles. Rappelons quand même, que j’ai eu OBENGA comme professeur d’égyptologie à l’université de Brazzaville où C. A DIOP lui-même et bien d’autres sont venus régulièrement contribuer à nous sensibiliser à la démarche de l’afrocentricité qui est la notre aujourd’hui. Ainsi pour moi, vous ne représentez absolument rien.

            Contrairement à vous, je ne me plains pas de l’éducation que j’ai reçue. Au contraire, j’ai l’intention d’apporter à la communauté africaine une contribution que seule l’histoire pourra juger la portée. En effet selon notre puissance mentale, chacun de nous est plus ou moins capable de se débarrasser de son aliénation. Un exemple ? C.A DIOP justement.

            Pour agir comme vous faites sous prétexte de lutter contre l’aliénation des intellectuels africains, je crains que, étant donné la démarche farfelue que vous utilisez, le plus aliéné de tous ne soit vous-même. Car il est bien connu : il n’ y a qu’un fou qui soit capable de reconnaître un fou. C’est pourquoi vous voyez des aliénés partout. En tout cas l’arbitraire de votre démarche, le manque de sérieux d’une telle attitude, la méchanceté gratuite que vous répandez, la division que vous risquez de suscitez dans la communauté africaine, et enfin l’imbécillité de votre initiative, m’obligent à demander aux membres de la communauté africaine de se montrer impitoyables avec les individus de votre espèce, qui n’apportent rien de positif au projet de la Renaissance Africaine, à part, provoquer des querelles pour attirer l’attention sur eux.

            Si vous n’êtes pas capables de contribuer d’une façon ou d’une autre à la Renaissance Africaine, laissez donc les vrais patriotes africains travailler, au lieu de fabriquer des problèmes imaginaires. Quant à votre traitement insipide et stupide que vous souhaitez me prescrire pour me guérir de je ne sais quelle aberration, je connais quelqu’un que vous connaissez très bien, qui en a besoin de toute urgence : c’est Monsieur EYESESSO. La seule pratique capable de guérir notre communauté de la crise de personnalité africaine, qui est la vraie crise non seulement de la société postcoloniale, mais de toute notre communauté, est la pratique de la MAAT. Car elle nous réconcilie avec ce qu’il y a de sacré dans notre héritage culturel, elle permet de reconstruire notre identité, et de construire une nouvelle société africaine indépendante, puissante et prospère. J’ai appelé cette société : La Société Initiatique. J’expose le processus de sa construction dans le tome IV de la Théorie de la Révolution Africaine : « L’édification de la Société Initiatique ». Mais en attendant la publication de ce dernier ouvrage, vous pouvez acquérir chez les éditions MENAIBUC le Tome II de cette théorie intitulé : « MAAT. L’idéologie africaine ».

            Sachez que C.A DIOP, qui était impitoyable avec les fascificateurs de l’histoire africaine, savait aussi reconnaître qu’il y a toujours eu à toutes les époques des savants de bonne foi. C’est heureusement sur cette base, que nous pouvons continuer à croire en la science et la pratiquer sereinement. C’est pourquoi la véritable signification de l’afrocentricité est l’aspiration de la communauté africaine à vouloir utiliser de façon optimale ses capacités intellectuelles afin de maîtriser la totalité des savoirs.

            Aussi, ce n’est pas parce que vous terminez par hasard votre intervention par « Respecter toutes les cultures de l’humanité », après avoir pondu des fadaises, qu’il faut tolérer l’irrationalité de votre comportement. Sachez que nous sommes résolus à tenir la dragée haute aux individus comme vous qui introduisent la confusion et la division dans la communauté africaine pour le simple plaisir de plaire, au moment où notre environnement est devenu totalement hostile.
 
            Contentez-vous à l’avenir de commenter strictement les textes des auteurs au lieu de vouloir les juger stupidement. Vous ferez peut être alors œuvre utile.
 
JP. KAYA
 
 
 
Par J.P. KAYA
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Mercredi 25 juin 2008

IDEOLOGIE ET HISTOIRE

 

Réponse à NZwamba

 

 

Par

 

JP KAYA

 

 

            J’ai été  agréablement frappé par la pertinence et le romantisme révolutionnaire qui se dégagent du dernier texte écrit par NZWAMBA SIMANGA, Secrétaire à la Recherche scientifique de notre parti. En gros on peut résumer l’argumentation de ce texte ainsi : Notre but est la Révolution Africaine, qui doit être une rupture totale et irréversible non seulement avec la société africaine postcoloniale, mais aussi avec l’occident, qui est le responsable direct de notre déchéance actuelle. Cette rupture doit commencer par la répudiation de la francophonie, de l’anglophonie et de la lusophonie, car la langue véhicule efficacement d’après l’expression familière de l’auteur, les armes de domination massive. A la place, nous pouvons nous inspirer des exemples de ruptures réussies comme celle proposée par Julius NYERERE en Tanzanie, à travers son socialisme africain, et sa volonté réussie d’imposer le Swahili comme langue nationale.

            Personnellement, je ne peux qu’adhérer à la force implacable de cette volonté d’accorder nos intentions avec les faits. Toutefois, la réalité nous oppose toujours une masse d’objections qu’il faut savoir identifier, afin comme le dit l’adage populaire, « de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain ».

 

 

I.                  IL FAUT SAVOIR DISTINGUER ENTRE CONTRADICTION PRINCIPALE

      ET CONTRADICTIONS SECONDAIRES

 

Du point de vue méthodologique, nous devons faire attention à ne pas confondre ce qui est important et prioritaire, avec ce qui est important, mais secondaire.

 

Qu’est qui est important et prioritaire à identifier dans notre situation ? C’est la définition scientifique de la vraie crise de la communauté africaine. Quelle est-elle ? Pour moi, il s’agit de la crise de la personnalité africaine, qui résulte de toutes les dominations qui ont été exercées pendant des siècles, par des Négriers et des Colonisateurs de tout acabit sur la communauté africaine. Ces dominations ont engendré des traumatismes qui ont donné naissance à un dysfonctionnement de la personnalité de base des Africains, ce qui explique l’irrationalité qui règne dans la société africaine postcoloniale, mais aussi la médiocrité globale qui l’affecte et celle particulière qui accable chaque membre de cette société. Ce qui au total ai-je affirmé pousse à percevoir l’Africain comme un être castré.

 

Le problème principal pour moi, se situe donc dans ce dysfonctionnement de la personnalité africaine. Ce qui empêche la société africaine contemporaine de se prendre en charge, pour agir sur elle-même, et se fixer des buts téléologiques. Ainsi, pour remettre cette société dans le sens de la marche, il faut trouver la bonne réponse à cette crise qui affecte la structure mentale même de l’Homme Noir.

 

Il se trouve justement que depuis quelques décennies, les Africains ont décidé de se réconcilier  non seulement avec leur Histoire, mais aussi avec leur culture et leur civilisation. Il en a résulté des concepts tels que le panafricanisme, la Négritude, l’afrocentricité et la Renaissance Africaine. Mais qu’est ce qui dans ce besoin de se réapproprier le contenu positif de notre héritage historique, serait à même de répondre efficacement à la crise de la personnalité africaine, symbole de notre aliénation et de notre médiocrité actuelle ?

 

Ma réponse, scientifiquement établie, est la MAAT, c'est-à-dire la science initiatique. Le degré le plus élevé atteint historiquement par l’Initiation, idéologie de la société africaine. Car, l’Initiation possède une efficacité cathartique, qui en fait la réponse la plus qualifiée pour répondre au problème de dysfonctionnement de la personnalité africaine. Parce qu’elle remplissait déjà un rôle similaire dans l’histoire au sein de la société africaine. Ainsi par pur choix idéologique arbitraire, toutes les autres réponses susceptibles d’apporter à cette crise des réponses équivalentes : Bouddhisme, Christianisme, Islam, etc. s’en trouvent disqualifiées. Parce que la puissance de l’aspiration historique qui se manifeste actuellement, et ce depuis plusieurs décennies, au sein de la communauté africaine, qui pousse à valoriser notre histoire, et notre culture, et qui par bonheur nous a permis de redécouvrir la MAAT, l’idéologie africaine, impose par fierté son choix pour répondre aux conséquences des agressions subies historiquement par l’Afrique.

 

Nous montrerons dans un prochain volume à paraître, (Cf. JP KAYA ; « Théorie de la Révolution africaine. Tome IV : L’édification de la société initiatique ») que cette redécouverte, heureuse, n’est pas folklorique. Elle répond, non seulement de façon fonctionnelle, à la crise actuelle de la communauté africaine, mais elle prétend répondre aussi à la crise de la société néo-libérale, moderne elle-même. La Révolution Africaine possède ainsi un prolongement universel, naturel. Comme si, le dicton chrétien selon lequel les premiers, seront les derniers et inversement, possédait une signification historique nécessaire.

 

 

II. IL FAUT SE MEFIER DU RELATIVISME CULTUREL

 

Le raisonnement précédent nous conduit ainsi à nous méfier du relativisme culturel. Car il nous suffit d’identifier clairement la nature de la crise qui nous affecte, puis de vérifier que la réponse qui s’y applique est proprement africaine, pour être sûr, dans sa mise en œuvre, de construire une nouvelle société africaine fondée réellement sur des valeurs africaines. Cette nouvelle société africaine donnera naissance à un nouvel Homme Africain, doté d’une mentalité pharaonique, grâce à une socialisation réussie à la MAAT.

 

Or, une analyse approfondie de la situation actuelle de notre planète nous oblige à reconnaître que la véritable menace qui pèse sur elle est justement la société néolibérale moderne, qui désormais a atteint son niveau d’incompétence. Ceux qui ont prétendu qu’il n’existait pas un mode de production plus efficace que celui de cette société pour assurer la prospérité et le bonheur de l’Humanité, après l’échec du communisme, ne sont que des handicapés intellectuels, incapables de tirer partie des capacités de l’esprit humain. Cette attitude mentale, est une attitude de fin de règne.

 

 

Je prétend que la MAAT, représente un nouveau paradigme, capable de repenser non seulement  notre vision du Cosmos, mais aussi, notre présence au monde. Au lieu de ressasser des solutions qui ont échoué, ou de s’enfermer dans un orgueil qui devient absurde, et qui risque de conduire notre planète  à sa perte, l’Humanité à intérêt à redécouvrir la pensée qui a engendré la civilisation, avant même de sortir de son berceau : la MAAT.

 

Pour les Africains, hésiter à donner la priorité à ce paradigme, ne prouverait chez certains que leur degré d’aliénation (Cf. JP KAYA ; « Ce que philosopher veut dire… ». Ed ; Menaibuc, Paris, 2008)

 

Ainsi pousser la logique de notre argumentation jusqu’au point de nier l’existence de l’autre c’est tomber dans l’excès, autrement dit faire du relativisme culturel. Car notre propre pensée, la MAAT,  se prépare à conquérir le monde. Pour y parvenir, elle va utiliser justement les langues qui ont servi à notre aliénation, pour répandre l’idéologie africaine, qui deviendra alors une pensée universelle. J’affirme que, tant que nous serons sous la protection de la MAAT, personne ne pourra plus rien nous imposer contre notre propre gré.

 

Donc la première chose à faire, est de bien identifier la nature de la crise africaine, et la nature de la réponse à y apporter. C’est la priorité. Ensuite, la mise en œuvre de cette réponse va reconstruire la personnalité africaine, et doter les Africains de la mentalité pharaonique. Celle-ci je le rappelle, se décompose en esprit d’entrepreneur, en esprit de bâtisseur, en esprit de conquérant, et en qualités morales supérieures. La MAAT, nous servira ainsi de bouclier et d’épée. En outre   par les lacunes qu’elle révèle, la société moderne actuelle n’a pas d’autre destin que d’être maâtisée, pour être sauvée de la décadence.

 

Néanmoins, l’Afrique suite à l’élan créé par la Renaissance Africaine a besoin de réhabiliter ses propres langues, et d’en choisir une comme  langue officielle. Toutefois cette aspiration légitime et nécessaire ne peut pas impliquer une rupture définitive avec les langues des autres peuples. Quels que soient nos rapports historiques avec ces peuples. Car, le principe de réalité, nous rappellerait inévitablement à la raison. Parce que nous ne sommes pas seuls sur Terre. Ensuite, tous les peuples contribuent à l’Histoire Universelle à leur manière. Nous devons avoir l’intelligence de soutirer de cet héritage universel, ce qui nous convient (Cf. Th. OBENGA ; « La nouvelle Histoire »). En outre, même si très peu de gens s’en rendent compte, notre tour de briller au firmament est maintenant arrivé. Pour en faire l’expérience, nous avons d’abord un sacrifice à faire. Faire violence contre nous-mêmes pour être en mesure de réaliser l’unité politique africaine. C’est la seule condition pour qu’émerge une puissance africaine, qui changera définitivement l’attitude des peuples du monde entier envers l’Afrique et les Africains. Le destin de l’Afrique, est donc l’obligation de devenir une puissance mondiale, pour avoir l’assurance d’échapper à la dépendance et à la misère.

 

   En retrouvant confiance en nous-mêmes par la pratique de la MAAT, nous nous mettrions à l’abri de possibles agressions culturelles. Ensuite avec l’édification de la société initiatique, fondée sur les principes de la MAAT, notre attitude ne sera plus une attitude de repli sur soi, mais une attitude offensive, de conquérant, car nous avons une revanche à prendre sur l’Histoire. Enfin nous découvrirons que nous avons le devoir d’expliquer et de démontrer au monde entier, que notre vision de la société humaine est la meilleure. Et donc désormais, c’est à nous de jouer. C’est pourquoi nous ne craignons pas de décliner le sous-titre de notre parti dans les différentes langues internationales.

 Car notre intention désormais, est de passer à l’offensive idéologique. Seul  le nom principal du parti : MAAT, restera invariable, car la principale caractéristique de la MAAT, est la stabilité, qualité qui permet de préserver l’harmonie du monde.

 

 

Vie, Force, Santé.

 

 

 

 

 

 

 

Par JP KAYA
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 13 octobre 2008

ELECTIONS AMERICAINES

 

LE MOMENT EST VENU DE METTRE UN TERME  À « L’EFFET BRADLEY-WILDER »

 

 

Par

 

JP. KAYA

 

 

            La campagne pour l’élection d’un nouveau Président américain touche à son terme. Tous les sondages d’opinions tant au niveau national qu’au niveau des Etats qui composent les USA, donnent une avance confortable autour de 7 points au candidat démocrate. Mais, la fréquentation assidue des sources d’informations, relatives à cette élection depuis le début de la campagne électorale, m’a fait prendre conscience ces derniers temps d’une ambiguïté fondamentale. Au départ, les journalistes occidentaux, les analystes politiques et autres faiseurs d’opinions étaient amusés et se montraient sympathiques de la candidature du Sénateur OBAMA à la présidence des Etats-Unis, tant qu’elle ne se montrait pas menaçante pour son adversaire. Lorsque OBAMA après une longue bataille a fini par gagner les primaires démocrates, on a vu les journalistes  ajuster leur tir, en espérant que Mc CAINE allait nécessairement gagner, parce qu’il était Blanc. Mais, à trois semaines du vote, les faiseurs d’opinion, ont commencé à rire jaune, ils viennent de comprendre que les Américains ont vraiment décidé d’élire un Président Noir. Désormais, ils  s’accrochent à un dernier espoir : être sauvés par « l’effet BRADLEY-WILDER ». Phénomène qui tire son nom du premier maire Afro-américain de la ville de Los Angeles, qui avait décidé de se présenter aux élections pour le poste de Gouverneur de la Californie dans les années 70. On sait que tous les sondages lui donnaient gagnant, mais il perdit au moment du vote. Son adversaire l’ayant distancié de quelques voix. Qu’est ce qui s’était passé ? Le racisme structurel  d’un petit pourcentage de la population avait fait la différence.

            Mais la plaisanterie a suffisamment duré. Le moment est venu de tordre le coup à « l’effet Bradley-Wilder ».

 

I. L’AMERIQUE A-T-ELLE CHANGE DEPUIS LES ANNEES 70 ?

 

            Il est difficile de répondre à une telle question, car les habitudes et les mentalités sont des phénomènes structurels qui relèvent d’un rythme de longue durée. Ces phénomènes se transforment généralement par petites touches, de façon imperceptible.  Ces transformations dépendent des mesures prises par les autorités, des réformes ou des politiques publiques mises en œuvre pour changer la société, et aussi de l’exemple donné par le comportement des élites. Mais Le changement peut être brutal et rapide lorsqu’il est déclenché par une crise. Ainsi depuis les années 60 la politique qui oblige à réserver aux minorités un pourcentage de représentation dans les institutions publiques, au gouvernement, dans les universités etc. a permis d’agir quelque peu sur la rigidité de la stratification sociale de ce pays qui est ouvertement raciale.

            Or, la proportion des mirorités va  inévitablement gagner en importance. A tel point que, viendra nécessairement le moment où, la majorité démographique blanche actuelle deviendra un jour une composante ordinaire d’égale valeur face à d’autres composantes ethniques du pays. D’où l’obligation pour l’Amérique d’accepter le plus vite possible l’idée d’une circulation (ethnique) d’élites au pouvoir pour diminuer le risque de conflits  ethniques provoqués par l’injustice sociale, découlant de la domination blanche sur les autres ethnies. Les Etats-Unis, doivent également  accepter de changer leur Mode d’Organisation Sociale, fondé sur la pétrification des composantes ethniques de la société. Autrement dit il faudra que progressivement, ils passent du modèle d’intégration sociale qu’ils qualifient de « communautaire » à un modèle républicain, pour que, la stratification raciale de la société, ne gêne plus ni la loyauté du citoyen en vers le centre, ni l’intégration complète de l’individu dans la société.

            Pour l’heure, l’exclusion sociale qui frappe notamment les Africains Américains, ne leur permet pas encore de développer une loyauté indéfectible envers leur pays. C’est ce handicap, que l’élection d’un Président Noir va abolir progressivement, mais définitivement. En choisissant d’élire OBAMA à la Présidence des Etats-Unis, les Américains feront donc un investissement précieux pour l’avenir de leur pays. Ils obtiendront la cohésion et la paix sociale.

 

II. LES AMERICAINS DOIVENT CHOISIR JUDICIEUSEMENT

 

            A l’occasion de cette élection, les Américains ont l’honneur de faire accomplir à l’humanité un pas de géant vers la Justice, vers la Vérité, et vers la Fraternité. Soulignons qu’il s’agit là justement des qualités fondamentales de la MAAT, qui permettraient de transformer les intentions de vote actuelles en un choix définitif. En agissant de la sorte, ce pays qui a beaucoup de fautes à se faire pardonner obtiendra ainsi sa rédemption. De fait, cette élection par son enjeu, se place d’elle-même au niveau moral du combat entre le Bien et le Mal. Le Mal étant représenté par le fameux « effet Bradley-Wilder », qui n’est rien d’autre que le racisme : l’expression irrationnelle de toutes les pulsions primitives les plus rétrogrades de la nature humaine. Etre capable, à l’occasion de cette élection  hautement symbolique d’imposer à la nature humaine une ascèse et une discipline, permettra au peuple américain d’orienter de façon décisive le devenir historique de toute l’humanité. Et donc de rester à l’avant-garde, le leader du monde, en donnant l'exemple.

            En confirmant le choix du monde entier, de voir le Sénateur OBAMA accéder à la Présidence des Etats-Unis d’Amérique, les Américains vont sceller une véritable alliance avec Dieu. On peut interpréter en effet le choix qui les attend de la manière suivante : veulent-ils plaire à Dieu en choisissant judicieusement leur futur Président ou bien souhaitent-ils s’accrocher à des habitudes surannées et tomber dans la décadence ? L’histoire de l’humanité fourmille d’exemples de grandes civilisations qui ont périclité pour avoir fait, un seul mauvais choix, à un moment stratégique.   

 Face au fameux « effet Bradley-Wilder », en effet la question se simplifie à l’extrême. Ou bien les 6% d’Américains qui refusent de voter pour le Sénateur OBAMA, uniquement à cause de la couleur de sa peau, acceptent de modifier leur opinion pour sauver leur propre pays, du déclin, ou bien ils persistent dans leur attitude, et font perdre à toute l’humanité une occasion unique, qui ne se reproduira plus. En effet, il ne faut pas se bercer d’illusions, si ce miracle n’a pas lieu maintenant, il ne se produira pas non plus dans l’avenir. Car toutes les conditions sont actuellement réunies pour qu’un Africain-Américain accède à la Maison Blanche. S’il n’y parvient pas pour cause de racisme, rien ne peut modifier cet état de fait dans le futur, ni la religion, ni la démocratie, car il relève du libre arbitre. Mais si OBAMA gagne, alors, il est possible qu’il y aura d’autres Présidents Africains Américains dans le futur, mais aussi des Présidents américains issus d’autres minorités ethniques. D’où la nécessité d’une mobilisation totale de la communauté afro-américaine et des Hommes de bonne volonté en Amérique. Ce choix sauvera l’Amérique elle-même de l’obscurantisme. Elle sortira nécessairement gagnante de cette audace. Elle en sortira grandie, et son rayonnement sur le monde sera total.

 Donc, pas une seule voix ne doit manquer pour faire élire le Sénateur OBAMA le 4 Novembre 2008.

 

            L’Humanité est bien au seuil d’une ère nouvelle. Le monde entier attend en quelque sorte l’arrivée d’un Messie. Lorsqu’il sera là, même s’il ne faut pas paradoxalement attendre de lui des « miracles »,  sa seule présence, va apaiser  les tensions actuelles, et inspirer aux hommes de bonne volonté des aspirations sublimes qui leur permettront de poser les fondements d’une « Nouvelle Terre ».

 

            Dans le cas contraire je préfère laisser s’exprimer le Grand GOETHE :

 

« L’humanité deviendra plus savante et plus pénétrante, mais non meilleure, ni plus heureuse, ni plus active. Je vois venir le temps où Dieu lui retirera sa complaisance, et devra de nouveau tout détruire, pour renouveler la Création ».

           

Vie, Force, Santé.

 

JP. KAYA

           

Par JP KAYA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 23 janvier 2009

BONNE CHANCE MONSIEUR LE

PRESIDENT

 

Par

 

JP KAYA

 

 

                Monsieur le Président Barak OBAMA, vous êtes désormais en position de réaliser le rêve du Révérend Martin LUTHER KING. Ce rêve de fraternité et d’égalité qui permettrait aux Hommes d’origines diverses de vivre en harmonie. Bien sûr le défi à relever dans la situation actuelle de l’Amérique est colossal. Ainsi certains individus déçus de voir un Noir accéder au poste de Président du pays le plus puissant du monde répètent avec délectation que vous ne pourrez jamais honorer les espoirs immenses que vous avez suscités, et que vous échouerez nécessairement. Mais ce point de vue stupide inspiré par une passion contrariée s’annule de lui-même.

 

                Du point de vue de la communauté africaine, la situation économique préoccupante actuelle des États-unis, sans réjouir personne, est la meilleure opportunité pour un Président Afro-américain. En effet quel est l’enjeu historique pour la communauté afro-américaine ? C’est de s’intégrer, et de prendre toute sa place dans la société américaine. Or, la meilleure  façon d’y parvenir, est qu’un Président Afro-américain sauve l’Amérique de l’effondrement et de la décadence. S’il y parvient, cet acte à la fois concret et hautement symbolique, sera suffisant pour ancrer dans l’inconscient et dans la conscience de tous les Américains un sentiment perpétuel de respect et de gratitude envers tous les afro-américains. Alors, le statut des Africains dans la société américaine, changera radicalement.  Et, la fraternité entre les Américains de toutes les origines se renforcera d’autant.

 

                C’est pourquoi en tant que Serviteur de la MAAT, l’idéologie africaine, je pense qu’il n’ y a aucun intérêt pour un Afro-américain, d’accéder au pouvoir suprême en Amérique,  en souhaitant trouver un contexte  politique et socio-économique facile. Il fallait au contraire que cette situation fût la plus grave et la plus catastrophique possible, afin que la trace que vous laisseriez dans l’Histoire soit indélébile pour les générations futures.  Or, c’est le cas.  Et, vous êtes ainsi acculé à réussir, en vous surpassant, en mobilisant des qualités et des capacités supérieures. Vous avez ainsi le premier, la chance de changer radicalement l’image du Nègre à l’époque contemporaine. C’est pourquoi, je trouve futiles et mal inspirés les simples d’esprits qui s’inquiètent faussement de la gravité des défis que vous avez à surmonter.
                Au contraire un Serviteur de la MAAT se réjouit de se confronter aux pires difficultés qui soient, car en les surmontant, il s'épanouit moralement et spirituellement.

 

                De notre côté, habités par la mentalité pharaonique et initiatique, nous avons entamé   une tâche similaire. Après avoir constaté  la déchéance et la médiocrité généralisée de la société africaine postcoloniale, qui l’empêche de promouvoir l’épanouissement de chaque citoyen africain, ainsi que le développement de toutes les sociétés africaines, j’ai décidé de substituer à la société postcoloniale, par un acte volontariste, une nouvelle société africaine, qui découle à la fois de l’héritage repensé de la civilisation africaine, et en même temps de ma propre imagination: la Société Initiatique. Pour mettre en œuvre cette nouvelle société africaine, j’ai convié la communauté africaine à poser un premier acte retentissant : la Révolution Africaine, qui doit agir comme le détonateur de la Renaissance Africaine. Ainsi, toute la communauté africaine, indépendamment de l’endroit où dans le monde se trouvent ses membres, est prise dans un mouvement historique, qui dépasse l’opinion et la capacité de perception de tel ou tel commentateur qui crois avoir de l’esprit. Ce genre d’individus sont encore habités par l’idéologie « hamitique ». Ils finiront par se taire, assommés par la réponse du devenir historique, qui est indépendant de leur volonté.

 

                Naturellement de notre côté, le  projet de construire une nouvelle société africaine, semble relever apparemment de la folie précoce et flamboyante. Une utopie dira-t-on. Mais l’utopie n’est-elle pas fonctionnelle ? Sans le rêve, on ne peut rien engendrer, et rien bâtir de spectaculaire. Bref, il s’agit d’un  risque à courir, pour que l’Afrique renaisse sur de bases nouvelles.

 

                De toute évidence, nous entrons dans une époque où va émerger de concert dans toute la communauté africaine, une nouvelle génération d’élites, déterminées à inverser la logique de l’Histoire Universelle.

 

 

Ankh, Oudja, Seneb.

 

JP. KAYA

 

Par JP KAYA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus