Introduction à la Révolution

Que seraient devenues les sociétés africaines si les traites négrières et les colonisations européennes n'avaient pas eu lieu ?

Cette question angoisse et térrorise intellectuellement les Africains, en même temps, qu'elle permet aux occidentaux de prétendre garder sur les Africains une supériorité morale. En effet, personne dans la communauté africaine n'a jamais osé répondre à cette question, sous prétexte qu'il est impossible de reconstituer une histoire qui n'a jamais eu lieu. Or justement ce travail est faisable. La théorie politique le permet. Cette discipline qui a été fondée sur la base de la 11è thèse de MARX sur FEUERBACH, affrirme la volonté de transformer le monde, au lieu de passer son temps à essayer de l'interpréter.
En l'absence d'une intervention extérieure traumatisante, les sociétés africaines auraient pu expérimenter une trajectoire de développement qui est propre à la société africaine. Nous avons appelé cette trajectoire:"Schéma conceptuel de développement du système communautaire"
Le moteur de cette trajectoire est l'Initiation ou MAAT sa version pharaonique. L'Egypte des pharaons, pour atteindre le haut niveau de civilisation qui étonne toute l'humanité aujourd'hui encore, n'a fait que reproduire ce schéma, qui est le code culturel de la civlisation africaine elle même.
La MAAT, s'avère ainsi être non seulement le moteur de développement de la société africaine, mais aussi la réponse à la crise actuelle de la société postcoloniale, qui contrairement à ce que les africanistes affirment est loin d'être un retard de dévéloppement, mais une crise de la personnalité africaine, conséquence des traumatismes et des violences subies par les sociétés africaines durant des siècles. Cette crise, dans la mesure où elle concerne le psychisme humain, s'inscrit donc de ce fait dans le domaine de compétence de l'Initiation, le psychisme humain.

La réponse initiatique à cette crise, donnera donc naissance à la SOCIETE INITIATIQUE, le contenu le plus pertinent de la RENAISSANCE AFRICAINE.


E.mail: POUR ENVOYER UN COURRIER AU PARTI: PartiSolaireInitiatique@gmail.com
E.mail: DU PRESIDENT DU PARTI: jpkayamaat@yahoo.fr

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Mardi 3 février 2009

LES FONDEMENTS DE LA MORALE REVOLUTIONNAIRE

 

 

 

Par

 

JP. KAYA

           

 

            Quelle est attitude  convient-il de tenir face à notre réalité historique actuelle ?  Faut-il assener nos convictions, affirmer nos opinions face à un système normatif mondial qui nous a brisé et qui continue à nous étouffer, ou bien faut-il modérer nos propos, « mettre de l’eau dans notre vin » pour ne heurter personne, et plaire à certains ?

 

            Nous sommes les membres d’un parti révolutionnaire. Le but de ce parti, aussi incroyable qu’il puisse paraître est de changer radicalement la réalité africaine actuelle, pour donner un autre destin à l'Afrique. Et, il y’ a des raisons à vouloir un tel changement profond et radical. En effet, la société africaine actuelle, dite postcoloniale, est issue d’un passé chaotique et traumatique, engendré par la traite et la colonisation.

            L’absence d’une remise en cause critique de ce passé fait que, la société postcoloniale reproduit chaque jour dans son fonctionnement le contenu de la Traite et de la Colonisation. Les autorités africaines actuelles (sauf rare exception), à leur corps défendant, incarnent les Négriers et les administrateurs coloniaux, contre leur propre peuple, qui reproduit de son côté le sort de ses ancêtres esclaves et sujets coloniaux. Au total, la société postcoloniale est habitée et animée par une logique irrationnelle, irréformable, qui l’empêche d’œuvrer à l’épanouissement : intellectuelle, sociale, économique et culturelle des citoyens africains, et au développement des sociétés africaines elles mêmes. Autrement dit la société africaine postcoloniale en entrant de façon absolue en contradiction avec l’espérance même des peuples africains, attire pour ainsi dire contre elle-même des mobilisations de type révolutionnaire.

            Autrement dit, parce qu’elle génère dans son fonctionnement une violence ouverte contre ses propres citoyens, et par ailleurs qu’elle soumet toutes les ressources disponibles dans la société à un pillage systématique de la part du groupe restreint qui s’est emparé du pouvoir par des élections truquées ou non, la société postcoloniale a fatalement remis en cause le contrat social qui permet aux citoyens d’accepter librement l’autorité du pouvoir politique.

            C’est pourquoi, dans ces conditions, les citoyens sont libres de retirer à ces autorités, qui ne sont ni plus, ni moins que des usurpateurs, la confiance qui permet de gouverner. Par conséquent, conscients d’être les vrais dépositaires de la souveraineté, les citoyens sont désormais libres  de décider d’attribuer cette souveraineté à de nouvelles élites pour bâtir un ordre nouveau, capable de satisfaire les aspirations fondamentales et légitimes du peuple.

            Telles sont les raisons fondamentales qui sont à l’origine de toutes les Révolutions dans l’Histoire de l’Humanité. La situation de la communauté africaine s’y retrouve entièrement. Devant une telle situation, les révolutionnaires, ne peuvent se comporter que d’une façon déterminée. Ils apparaissent comme des êtres sans concession et sans qualités, qui ignorent la pitié et les compromis mous. Car ils se conduisent suivant une double éthique : celle de la résistance et celle du volontarisme. Rien de sacré et de vénérable ne peut se maintenir face à leur besoin impérieux de faire table rase du passé et de la réalité actuelle. Car leur existence est finalisée par la construction d’une nouvelle société capable d’établir ou de rétablir la justice sociale et la dignité humaine. Telles sont les fondements de la morale révolutionnaire.

 

            C’est pourquoi nous recommandons fortement à tous ceux qui frappent à la porte de notre Parti, de se soumettre à une introspection interprétative préalable, qui leur éviterait des déconvenues et des désillusions. Chaque nouveau membre doit être convaincu d’avance, qu’il possède le feu sacré qui couve dans chaque révolutionnaire authentique.

Enfin rappelons que le changement que nous souhaitons pour la communauté africaine est une rupture sans douleurs. Nous voulons vaincre sans combattre, démocratiquement. Cela ne signifie pas cependant que nous sommes prêts à tendre l’autre joue. Car cette plaisanterie n’a déjà que trop duré.

 

 

Vie, Force, Santé.

 

JP. KAYA

 

 

 

Par JP KAYA - Publié dans : Théorie de la révolution
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Vendredi 23 janvier 2009

BONNE CHANCE MONSIEUR LE

PRESIDENT

 

Par

 

JP KAYA

 

 

                Monsieur le Président Barak OBAMA, vous êtes désormais en position de réaliser le rêve du Révérend Martin LUTHER KING. Ce rêve de fraternité et d’égalité qui permettrait aux Hommes d’origines diverses de vivre en harmonie. Bien sûr le défi à relever dans la situation actuelle de l’Amérique est colossal. Ainsi certains individus déçus de voir un Noir accéder au poste de Président du pays le plus puissant du monde répètent avec délectation que vous ne pourrez jamais honorer les espoirs immenses que vous avez suscités, et que vous échouerez nécessairement. Mais ce point de vue stupide inspiré par une passion contrariée s’annule de lui-même.

 

                Du point de vue de la communauté africaine, la situation économique préoccupante actuelle des États-unis, sans réjouir personne, est la meilleure opportunité pour un Président Afro-américain. En effet quel est l’enjeu historique pour la communauté afro-américaine ? C’est de s’intégrer, et de prendre toute sa place dans la société américaine. Or, la meilleure  façon d’y parvenir, est qu’un Président Afro-américain sauve l’Amérique de l’effondrement et de la décadence. S’il y parvient, cet acte à la fois concret et hautement symbolique, sera suffisant pour ancrer dans l’inconscient et dans la conscience de tous les Américains un sentiment perpétuel de respect et de gratitude envers tous les afro-américains. Alors, le statut des Africains dans la société américaine, changera radicalement.  Et, la fraternité entre les Américains de toutes les origines se renforcera d’autant.

 

                C’est pourquoi en tant que Serviteur de la MAAT, l’idéologie africaine, je pense qu’il n’ y a aucun intérêt pour un Afro-américain, d’accéder au pouvoir suprême en Amérique,  en souhaitant trouver un contexte  politique et socio-économique facile. Il fallait au contraire que cette situation fût la plus grave et la plus catastrophique possible, afin que la trace que vous laisseriez dans l’Histoire soit indélébile pour les générations futures.  Or, c’est le cas.  Et, vous êtes ainsi acculé à réussir, en vous surpassant, en mobilisant des qualités et des capacités supérieures. Vous avez ainsi le premier, la chance de changer radicalement l’image du Nègre à l’époque contemporaine. C’est pourquoi, je trouve futiles et mal inspirés les simples d’esprits qui s’inquiètent faussement de la gravité des défis que vous avez à surmonter.
                Au contraire un Serviteur de la MAAT se réjouit de se confronter aux pires difficultés qui soient, car en les surmontant, il s'épanouit moralement et spirituellement.

 

                De notre côté, habités par la mentalité pharaonique et initiatique, nous avons entamé   une tâche similaire. Après avoir constaté  la déchéance et la médiocrité généralisée de la société africaine postcoloniale, qui l’empêche de promouvoir l’épanouissement de chaque citoyen africain, ainsi que le développement de toutes les sociétés africaines, j’ai décidé de substituer à la société postcoloniale, par un acte volontariste, une nouvelle société africaine, qui découle à la fois de l’héritage repensé de la civilisation africaine, et en même temps de ma propre imagination: la Société Initiatique. Pour mettre en œuvre cette nouvelle société africaine, j’ai convié la communauté africaine à poser un premier acte retentissant : la Révolution Africaine, qui doit agir comme le détonateur de la Renaissance Africaine. Ainsi, toute la communauté africaine, indépendamment de l’endroit où dans le monde se trouvent ses membres, est prise dans un mouvement historique, qui dépasse l’opinion et la capacité de perception de tel ou tel commentateur qui crois avoir de l’esprit. Ce genre d’individus sont encore habités par l’idéologie « hamitique ». Ils finiront par se taire, assommés par la réponse du devenir historique, qui est indépendant de leur volonté.

 

                Naturellement de notre côté, le  projet de construire une nouvelle société africaine, semble relever apparemment de la folie précoce et flamboyante. Une utopie dira-t-on. Mais l’utopie n’est-elle pas fonctionnelle ? Sans le rêve, on ne peut rien engendrer, et rien bâtir de spectaculaire. Bref, il s’agit d’un  risque à courir, pour que l’Afrique renaisse sur de bases nouvelles.

 

                De toute évidence, nous entrons dans une époque où va émerger de concert dans toute la communauté africaine, une nouvelle génération d’élites, déterminées à inverser la logique de l’Histoire Universelle.

 

 

Ankh, Oudja, Seneb.

 

JP. KAYA

 

Par JP KAYA - Publié dans : Débat actuel
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Mercredi 7 janvier 2009


L’AN I DE LA REVOLUTION AFRICAINE


TEXTE D’ORIENTATION POLITIQUE


Par


JP. KAYA



L’agenda du PSI a désigné l’année 2009, comme étant l’an I de la Révolution Africaine. Cette année a donc une valeur stratégique pour l’avenir de notre parti et de celui de la Révolution elle-même. Il est donc nécessaire de l’utiliser à bon escient. Pour cela, il nous faut parfaitement identifier et définir les objectifs que nous souhaitons atteindre au cours de cette période. Puis, détailler ces objectifs de sorte que chaque secrétariat du parti puisse suivant les compétences qui lui sont imparties, s’impliquer pleinement dans le processus. L’objet de ce texte est d’identifier ces objectifs autour desquels un agenda sera élaboré. Par la suite, un programme d’action devra être conçu pour rendre nos objectifs opératoires. L’an I de la Révolution s’articule autour de deux objectifs  majeurs:


La vulgarisation de l’Idéologie du parti : la MAAT


L’implantation du parti dans toute la communauté africaine


J’invite chaque secrétaire à examiner et à étudier ces objectifs dans un esprit créatif et imaginatif afin de les adapter en les enrichissant, en rapport avec les compétences de son secrétariat.


I. DE L’IDEOLOGIE


Pour un parti politique, l’idéologie représente une sorte d’anti-virus. Elle empêche les idées, les mots d’ordre, et les théories émises par des organisations adverses, de prendre le contrôle du psychisme des militants et des membres du parti. L’idéologie est donc une véritable cuirasse, un bouclier, mais aussi une épée. Sans elle, aucune organisation ne peut ni exister ni résister aux agressions extérieures. C’est pourquoi, nous avons besoin d’une idéologie. La notre est la MAAT.

La MAAT, n’est que la version pharaonique de l’idéologie africaine. C'est-à-dire l’Initiation. La particularité de l’Initiation est qu’elle cherche à agir sur la structure psychique de l’Homme en vue de la transformer. Pour cela, l’Initiation veut maîtriser et domestiquer la nature humaine, pour permettre à la Nature Divine, qui habite également le psychisme de l’Homme de se manifester et de prendre le contrôle de la personnalité. Au bout de ce processus, l’Homme retrouvera peu à peu ses capacités supérieures : intellectuelles, morales, physiques, affectives et volontaires. Autrement dit, il devient sage, acquiert une intelligence supérieure. Sa santé s’améliore radicalement, et en même temps il devient capable d’aimer de façon impersonnelle, c'est-à-dire sans attendre d’être aimé. Pour les Maîtres de l’époque pharaonique, le soleil était le symbole vivant de la manifestation de toutes ces qualités, car il était pour eux la représentation symbolique de Dieu, car son fonctionnement est fondé sur la qualité principale qu’ils attribuaient à Dieu : le désintéressement. L’Initiation, se donne réellement pour but de perfectionner l’être humain, en prônant son identification à la Nature Divine.

De nos jours, aucune religion établie, ne recherche ce but. Sous nos yeux, se déroulent des luttes sanglantes, sans fin pour préserver ou maximiser des intérêts : politiques, économiques, culturels, soutenus ou ordonnés par des autorités religieuses. Les grandes religions actuelles, se prédestinent ainsi à devenir des sectes. Car elles se fixent des limites que les autres religions ne peuvent franchir.

Au contraire, la pratique de la MAAT, c'est-à-dire de l’initiation permet réellement d’aboutir à une véritable fraternité entre les Hommes. Car cette pratique finit en fin de compte par révéler à l’Homme, que la vraie nature des êtres, celle dans laquelle ils se réalisent et s’épanouissent est la Nature Supérieure de l’Homme, qui l’habite depuis le jour de la Création, et qui n’attend que de se manifester pour pouvoir accomplir des prodiges.

Donc la Société Initiatique que nous prônons, et qui doit remplacer la société postcoloniale, non seulement sera capable de résoudre les problèmes fondamentaux de la communauté africaine : la crise de la personnalité africaine, mais par vocation, cette société s’imposera d’elle-même, sans violence à toute l’humanité. Elle deviendra ainsi la référence sociologique, à la place de la société moderne néolibérale qui en maintenant l’Homme dans la primitivité psychologique, empêche la société humaine de sortir de la préhistoire de la société humaine, et donc, ne présage pour l’humanité que d’un avenir calamiteux, comme on le constate de nos jours.

Ainsi, l’idéologie africaine doit représenter pour les militants de notre parti un véritable gisement d’idées et de projets.


a)- Elle peut répondre efficacement et parfaitement à la crise actuelle de la communauté africaine. Car cette crise est le résultat des traumatismes causés et provoqués par les dominations, les humiliations et les violences successives et systématiques infligées aux Africains par des négriers et des colonisateurs de tous acabits au cours des derniers siècles de l’histoire de l’Afrique. Ces traumatismes ont détruit la personnalité des Africains. Il en résulte, la médiocrité généralisée qui sévit aujourd’hui dans notre communauté, mais aussi, la violence, la prédation, l’irrationalité et le tribalisme. L’Initiation peut répondre à ce dysfonctionnement de la personnalité, qui est la vraie nature de la crise africaine. Les autres crises, celles qui sautent aux yeux des observateurs: la crise politique, l’inefficacité politico-administrative, le sous développement etc. n’étant que la conséquence directe ou indirecte de cette crise fondamentale et structurelle, la crise de la personnalité africaine, créée par l’histoire récente de l’Afrique.

L’Initiation ou la MAAT peut y répondre de façon fonctionnelle, parce que cette crise relève de son domaine de compétence : le psychisme humain. Historiquement, en agissant sur les Africains pour développer leurs qualités, et bâtir des grandes civilisations comme l’Egypte, la Nubie ou Axoum, la MAAT a démontré que son efficacité était réelle, qu’elle détenait une véritable efficacité cathartique. Elle est ainsi capable d’agir sur l’esprit, l’âme, ou la personnalité pour les soigner et les guérir.


b)-La MAAT doit donc devenir une véritable thérapie pour récupérer tous les déviants, les déclassés, les désespérés, les déboussolés. Tous ceux qui sont perdus et se sont perdus. Tous ceux qui ne croient plus en eux-mêmes et en la vie etc.…La MAAT doit devenir la véritable technique de réinsertion sociale et de réhabilitation des accidentés de la vie.


c)-La MAAT est aussi la voie qui permet de se réaliser. Car elle permet de découvrir le véritable Moi. Elle provoque l’éclosion des qualités supérieures qui permettent aux Hommes de vivre vraiment dans la Fraternité. Car, par la pratique de la MAAT, ils auront appris à se maîtriser, à sublimer leurs passions et leurs pulsions, à poser une greffe sur leurs instincts, etc. Et, enfin surtout à aimer les autres de façon désintéressée.


II. LA DIFFUSION DU PARTI


Le parti doit être diffusé, parce qu’il est lui-même l’instrument qui servira non seulement à diffuser la MAAT, mais aussi à terrasser la société postcoloniale, afin que la Révolution se réalise pour que les Serviteurs de la MAAT, puissent construire la nouvelle société africaine : la Société Initiatique, au sein de laquelle, les Africains pourront s’épanouir et donner le meilleur d’eux-mêmes dans tous les domaines de l’activité humaine.

J’ai défini le parti à l’étape actuelle comme étant une véritable machine à penser, un laboratoire d’idées. Je conçois ainsi chaque secrétariat comme un rouage de cette machine à penser. Il doit mettre ses ressources et ses compétences au service de notre objectif commun au cours de l’An I de la Révolution Africaine : vulgariser l’idéologie africaine et implanter le parti partout, sur toute l’étendue de la communauté africaine mondiale. Ce qui signifie :


a)- Chaque militant doit participer à un maximum de forums et en profiter pour faire connaître notre parti, son idéologie, et son projet de société.


b)- Chaque militant doit se comporter lui-même comme un bouclier et une cuirasse, pour ne jamais, en aucune façon laisser quiconque dénigrer ou ridiculiser l’idéologie africaine. Ce qui suppose, rechercher constamment la connaissance et l’approfondissement de cette idéologie.


c)- Chaque militant doit se comporter comme une épée. Non pas pour agresser qui que se soit, mais pour être capable de tenir tête à n’importe qui, verbalement, physiquement ou par écrit. Pour démontrer la puissance de la MAAT.


d)- Chaque militant doit chercher à gagner à la cause de notre parti tout Africain, quel que soit son lieu de résidence sur la planète Terre.


e)- Chaque militant doit prouver l’intérêt et l’importance de notre projet politique auprès de tout membre de la communauté africaine afin de le convaincre de créer une cellule ou une Fédération du PSI à l’endroit où il réside, en vue de provoquer et de participer à une synergie planétaire qui bénéficiera à la Révolution Africaine.


f)- Chaque militant, grâce à la pratique de la MAAT, doit développer une grande confiance lui-même, et notamment faire éclore en lui-même les quatre qualités qui caractérisent le Serviteur de la MAAT : l’esprit d’entrepreneur, l’esprit de bâtisseur, et l’esprit de conquérant, le tout couronné par des qualités morales supérieures. Car chaque militant représente un maillon stratégique sans lequel, la Révolution ne pourra triompher.


Les membres du Bureau Politique du PSI, les membres et les sympathisants du parti, sont invités à enrichir ce texte, pour préparer la rédaction au début du mois de Février 2009, d’un programme d’action qui exposera de façon détaillée les objectifs de l’An I de la Révolution Africaine.


Vie, Force, Santé.


« Il n’ y a pas de vérité supérieure à la MAAT. Seule la MAAT est l’Unique Vérité ».


JP. KAYA


Président du P.S.I

Par JP KAYA - Publié dans : Programme politique
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Vendredi 2 janvier 2009

MEILLEURES VŒUX DE REUSSITE

 AUX REVOLUTIONNAIRES AFRICAINS

POUR L’AN I DE LA REVOLUTION

 

 

Par

 

JP. KAYA

 

 

                A tous les Révolutionnaires Africains, qui luttent concrètement pour sortir de la société postcoloniale, et à tous les Hommes de bonne volonté, où qu’ils soient dans toute la communauté africaine, je présente mes meilleures vœux de réussite pour l’année qui commence. Je les invite à rejoindre le PSI, notre parti, qui est passé de la formulation d’une intention, à la pratique révolutionnaire réelle.

 

                Notre parti, le PSI, avait classé cette année (2009), comme l’An I de la Révolution Africaine, par rapport à 2008, année de déclaration de la Révolution, que nous considérions comme l’An Zéro de cette Révolution.

                A quoi a servi l’an Zéro ? D’abord à affirmer et à  verbaliser notre intention de changer la communauté africaine. En effet, beaucoup de gens ressentent chacun dans leur coin, le désir violent de faire quelque chose pour améliorer la société. Mais généralement ces élans, restent bloqués dans leur subconscient, créant souvent des frustrations. Ensuite, même lorsqu’on décide de passer à l’action, on se heurte bien souvent à l’ironie, à la mauvaise volonté, à la mauvaise foi, des siens, et de tous ceux qui estiment que  le changement du statut quo, ne peut que nuire à leurs intérêts. C’est pourquoi, un véritable révolutionnaire, faisant abstraction de l’adversité doit descendre sur la place publique, et prendre la parole pour se faire entendre, au mépris de ses propres intérêts. Ensuite, il faut diviser le processus révolutionnaire en plusieurs étapes. La première étape servant à annoncer le message, pour attirer vers soi les personnes qui partagent les convictions fondamentales du projet. Toutes ne resteront pas. Certaines  viendront avec des idées incompatibles. Dans notre cas, cette première étape, avec tous ses aspects positifs et ses déceptions, a finalement  bien rempli son rôle. Nous pouvons dire, qu’aux quatre coins de la communauté africaine, notre message a été entendu. Un parti révolutionnaire a été créé, et des Fédérations ont été crées ou sont en cours de création en Afrique même. Le lieu où doit s’accomplir cette Révolution.

                L’an I de la Révolution africaine, est l’année de la diffusion massive et systématique de notre message révolutionnaire au sein de la communauté africaine. C’est l’année de la conscientisation des masses africaines. C’est aussi l’étape où nous souhaitons voir émerger une nouvelle élite socialisée à l’idéologie africaine : la MAAT. Car dans chaque pays africain, c’est cette élite qui doit conduire le processus révolutionnaire au sein de notre parti.

                Chacun sait, que nous avons choisi de vaincre sans combattre. Cette stratégie est exposée dans « Le Manifeste de la Révolution Africaine ». Ce texte qui a bénéficié d’une très large diffusion sur Internet, explique les raisons de ce choix. Il est aussi vendu sous forme de livre aux Editions Menaibuc.

 En effet, la Révolution africaine est le début de la réponse qu’il convient d’apporter à la crise africaine. Or l’analyse approfondie de cette crise, nous a convaincu que la véritable crise africaine résulte des dominations et des violences infligées systématiquement par des négriers et des colonisateurs de tous acabits à la communauté africaine. Il en a résulté des traumatismes qui handicapent aujourd’hui chaque Africain, empêchant son épanouissement personnel et par contre coup, le développement des société africaines.

 La médiocrité, l’irrationalité, la violence et la prédation qui sévissent dans la société postcoloniale, découlent de cette crise de la personnalité africaine. Et nous avons démontré que la MAAT, c'est-à-dire l’initiation est capable de répondre efficacement à cette crise en raison du rôle sociologique que joue l’idéologie africaine au sein de la société africaine.

Mais pour mettre en œuvre cette réponse initiatique, il faut poser un premier acte puissant qui agira comme un détonateur sur la conscience de chaque Africain, en vue de créer une nouvelle société africaine. Cet acte, c’est la Révolution Africaine. Cette Révolution par principe, ne peut pas être dirigé contre une catégorie sociale ou une ethnie, puisque tous les Africains quelle que soit leur position sociale, sont des victimes de l’histoire traumatique de l’Afrique. La Révolution africaine sera donc fondamentalement démocratique. Elle est essentiellement une sorte de thérapie de groupe. Elle veut rééduquer, conscientiser et réarmer moralement les Africains. La violence si elle doit être utilisée, le sera de façon intelligente, ciblée et circonstanciée ; dirigée contre ceux qui veulent freiner le cours de l’histoire, au bénéfice de leurs intérêts catégoriels. Néanmoins le résultat final sera une rupture définitive avec la société postcoloniale qui représente le prolongement et la reproduction de l’esclavage et de la colonisation, en vue de l’édification d’une Société Initiatique au sein de laquelle, toutes les qualités de l’Homme Noir vont enfin s’épanouir, et l’Afrique elle-même, devenue un Etat-Nation, prendra sa place au sein du concert des nations comme une puissance.

 

Certains sympathisants de cette Révolution ont bien compris l’enjeu de ce changement qui s’annonce. Mais, levons dès maintenant l’équivoque. Ce n’est pas à moi personnellement qu’il faut s’adresser pour apporter un soutien financier, comme tentent de le faire certains. Nous avons un parti, qui comporte un Bureau Politique. Au sein de ce BP, il y’a un Trésorier, Secrétaire chargé des finances. Avec le Premier Secrétaire, il a la charge de mettre en place des outils pour recueillir des contributions et des dons. Ces ressources doivent aller directement soutenir l’effort de nos militants sur le terrain en Afrique, car ils sont à l’avant-garde de notre mouvement. Au contact de la réalité africaine elle-même. Notre théorie révolutionnaire prévoit la transformation des militants en entrepreneurs pour assurer leur autonomie financière. Chaque Fédération du PSI, est ainsi appelée à créer des activités économiques  pour atteindre cet objectif.

 

 

« Il n’ y a pas de Vérité supérieure à la MAAT. La MAAT seule est l’unique vérité »

 

Vie, Force, Santé.

 

JP. KAYA

Par JP KAYA - Publié dans : Publications
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Samedi 27 décembre 2008

REPONSE A KUNTA

(Suite et fin)



Avant de dire adieu à Monsieur KUNTA, levons d’abord quelques ambiguïtés. Vous me donnez l’impression d’une âme en peine. Vos idées sont soit inachevées, soit incomplètement formulées. Votre problème est sans doute le fait que vous ne savez pas au juste ce que vous voulez. Votre dernière intervention est encore plus lamentable. Vous croyez avoir été insulté, alors que je n’ai fait que vous révéler à vous-mêmes.


Apparemment une de vos préoccupation est la fréquentation de notre blog. Voilà un problème qui me laisse perplexe. En quoi ceci peut bien vous préoccuper ? Sans doute pour avoir un motif de satisfaction. Ainsi selon vous :

« Vous répondez à mes commentaires pour entretenir l’illusion que votre blog a de la visite ». Là je vous trouve bien présomptueux, comme vous allez le découvrir.

Mais comme décidemment ce thème vous tient beaucoup à cœur, vous terminez là-dessus :

« …cher Maître désolé je m’en vais. Si vous avez besoin d’un commentaire pour meubler votre espace faite moi signe. » Je crois au contraire que vous recherchez un peu de publicité, car mon temps est précieux. Et, sincèrement, vous m’ennuyez.

Croyez-vous, vraiment, que je devrais passer mon temps à polémiquer avec vous sur le beau temps et la pluie ? Car au bout de cette discussion, je ne sais pas toujours ce que vous vouliez, ni ce que vous me vouliez. Au début, j’ai essayé de vous mettre sur la bonne voie. Mais décidé à accomplir votre mission vous n’ y avez prêté aucune attention. J’étais donc obligé de vous prendre au sérieux.

C’est sans doute l’expérience la plus bizarre que j’ai pu avoir sur le Net. J’espère que vous êtes au moins bien payé pour essayer maladroitement de venir nous déstabiliser. Puisque la seule question qui semble avoir de l’importance à vos yeux soit celle de la faible fréquentation de notre blog, et comme cette question curieuse vous tient tellement à cœur, pouvez-vous me dire, sur quelle base fondez-vous votre jugement pour prétendre que notre blog n’a pas de fréquentation ? Avez-vous seulement jeté un coup d’œil au logiciel de géolocalisation des visiteurs du site sur la colonne gauche du blog ? Si vous y allez, jetez aussi un œil à la carte archivée de la fréquentation de l’année passée. Les résultats chiffrés de la fréquentation du blog sont donnés dans la partie administration du blog, qui est naturellement invisible pour les internautes. Laissez moi vous rassurer : en une année d’existence, j’estime la fréquentation de ce blog très satisfaisante. Créé en Octobre 2007, l’hébergeur (over-blog.com), estime à plus de 17000 pages lues au cours de l’année écoulée. Or j’ai commencé réellement à m’occuper de ce blog qu’environ 5 mois après sa création par un membre de notre Bureau Politique. Je pense que la fréquentation de cette année dépassera de loin celle de l’année passée.

J’ai un moyen intéressant pour évaluer l’influence de ce blog sur notre communauté. Il me suffit de surfer sur le WEB, pour le constater. Ma théorie révolutionnaire est en train de créer sous nos yeux une nouvelle génération d’intellectuels africains. C’est cela qui vous tourmente. Autour de moi ; des publications se multiplient dans le même sens et j’en suis heureux. En fait votre ironie forcée sur la fréquentation de ce blog, n’est rien d’autre comme je l’ai déjà dit, que de la frustration , de la haine et de la jalousie mal dissimulées. Car avant que vous n’en fassiez « le problème fondamental de la philosophie africaine contemporaine », le problème de la fréquentation de notre blog, ne m’avait jamais effleurée. Les débats ? Et Dieu sait s’il y’en a eu ! Ils se déroulent sur notre groupe Yahoo, (RévolutionAfricaine@yagroupes.fr) qui est le forum du parti, et sur un deuxième groupe :( ConseildAmon-Re@yahoogroupes.fr ), plateforme de notre Bureau Politique.

C’est vraiment bizarre. J’ignore qui vous êtes et quelle est votre formation. Mais si j’étais à votre place, j’aurais agi différemment. Par exemple si j’avais constaté une faille dans la théorie proposée, ou un raisonnement mal construit, je n’aurai pas hésité à en faire la démonstration du contraire, dans un esprit constructif, car la Théorie que je propose concerne notre communauté, donc chaque Africain. Mais votre démarche sournoise, et ambiguë prouve bien ce que je pense de vous. Monsieur KUNTA, vous êtes bien un bouffon et un frustré. Vous êtes venu faire du tourisme sur notre blog, payé pour nous dénigrer. Mais incapable de formuler une idée cohérente, vous repartez la queue entre les jambes, comme un chien battu. N’oubliez pas, je suis un Serviteur de la Maât. Vous ne pouvez pas imaginer ce que je suis capable de voir.

Quant à votre analyse de mes textes, elle est si confuse, si imprécise, que je préfère en faire l’impasse. Même la tentative de me juger à l’aune de la morale initiatique, vous en savez si peu, que je préfère vous laissez vous empêtrer dans vos incertitudes. Tirez quand même une leçon de tout ça. Evitez d’aller croiser le fer avec des révolutionnaires purs et durs si vous n’avez pas de répondant.

Là où vous prenez des risques inconsidérés, c’est lorsque vous vous aventurez jusqu’à manquer de respect au Professeur OBENGA, apparemment pour la raison qu’il a été mon Professeur. Je vous cite :

« …lui non plus ne parvient pas à appliquer ce vers quoi il nous engage », puis dans la même phrase, sans que l’on comprenne de quoi vous parlez, vous ajoutez : « à juste titre et ne serait ce que pour cette démarche je le respecte ». Il faut vraiment s’accrocher pour comprendre ce que vous dites. Heureusement pour vous que vous vous cachez confortablement derrière un pseudo.

Puis, selon vous je serais incapable de garder mon calme. Je suis sûr que regardez trop la télévision. Résultat vous ne pouvez faire autrement que de récupérer des idées qui circulent, pour tenter de construire votre point de vue. En fait, je suis aussi calme que le Sphinx. Mon frère et ami JP OMOTUNDE a dû me l’avouer. Après avoir lu le TOME I de ma théorie, il croyait avoir à faire à une sorte de Gengis KHAN pensait-il, mais lorsque nous nous sommes rencontrés il a bien constaté que je n’étais pas un coupeur de têtes. Je dois tout de même reconnaître qu’une énergie colossale m’habite, équivalente à des milliers de bombes thermonucléaires. Mais la pratique de la MAAT, m’a depuis longtemps appris à sublimer et à maîtriser cette force. Mais elle est indispensable à une personne qui veut changer une communauté aussi colossale que le nôtre.

Oui, si je vous ai qualifié de bouffon, et de frustré, c’est que vous en êtes un. Aucun doute n’est permis sur ce point. Je ferai très mal mon travail de pédagogue, si je laissais des plaisantains comme vous qui par désoeuvrement tentent de faire croire aux gens que je jour et la nuit, c’est exactement la même chose.

L’enseignement de la MAAT, n’oblige pas le pédagogue à laisser envahir son territoire par des individus dont la seule préoccupation, est de se faire de la publicité. Ces gens là ne représentent pour moi que tout ce j’exècre dans la société actuelle. La MAAT, n’est ni synonyme du désordre, ni de la faiblesse. Quelqu’un qui vient dans notre parti avec de mauvaises intentions, a toutes les chances de se faire tailler en pièces. Il faut bien maîtriser la nature humaine. Je sais que vous vous attendiez à rencontrer un Serviteur de la MAAT qui vous caresse dans le sens du poil. Un béni oui-oui. Mais les temps sont durs. L’heure n’est plus aux discours, même quand les circonstances l’imposent. L’heure est à la rigueur. J’adapte les connaissances de la Maât à la psychologie africaine actuelle. Il ne faut donc pas espérer de moi, la facilité.

Enfin un dernier point. Vous avez deviné qu’en parlant du Messie qui préconisait de séparer « le bon grain de l’ivraie », je pensais au Christ. Et vous vous êtes engouffré dans ce que vous croyez être un boulevard. Mais qui en réalité est une voie collatérale. Selon vous si je ne l’avais pas nommé c’est par crainte que « les kémites qui me suivent découvrant cela puissent me rejeter », et vous n’avez pas manqué de pousser plus loin votre avantage. Je vous cite :

« Soyez sans crainte on vous pardonnera car les kémites comme vous ont du mal à rompre avec les repères de leur maîtres ».

Bravo ! Enfin au moins vous vous lâchez comme on dit. Personne ne vous avait invité sur notre blog, mais je sais maintenant ce que êtes venu faire. Je vous poserai à propos des religions abrahamiques une seule question : « Savez-vous d’où viennent leurs connaissances théologiques ? » Pour le reste, je vous invite à lire le texte intitulé : « L’Ethique de la Maât », vous comprendrez, si vous pouvez, qu’au plus haut niveau, toutes les connaissances sur Dieu se rejoignent, surtout si elles viennent d’une même source : l’Egypte des pharaons.

Je ne crois pas que vous ayez lu un seul de mes livres. Dans le cas contraire ce serait difficile de comprendre votre propension à accoucher des fadaises et des inepties. Mais il reste une possibilité. Devinez laquelle.

 

Finalement, comme je l’avais dit au début de cette discussion, vous me décevez. Apparemment vous avez beaucoup de temps à perdre. Mais dépensez le votre de grâce. Adieu Monsieur KUNTA et bon vent pour vos futures aventures. Vous trouverez bien quelque part des Africains à tourmenter.


Vie, Force, Santé.


JP. KAYA

Par JP KAYA - Publié dans : Débats permanents
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Samedi 27 décembre 2008

L’ETHIQUE DE LA MAAT


Par


JP. KAYA



Quelles sont les valeurs qui fondent la MAAT ? Que veut-elle de nous ? Et qu’attend –t-elle de nous ? Pour s’en faire une idée, le plus simple, est d’examiner rapidement comment la MAAT classe les êtres suivant une hiérarchie commandée par l’aptitude de chacun d’eux à accéder à une existence plus maîtrisée et donc plus spiritualisée.


Au niveau le plus bas de cette hiérarchie, se trouvent les brutes. Il s’agit des êtres qui vivent en laissant s’exprimer librement leurs instincts les plus primitifs : la violence, la sensualité, le mensonge, la ruse, etc. Ils mènent de ce fait une existence littéralement animale et primitive. La société elle-même les considère comme des marginaux, car ils n’acceptent aucune contrainte qui viendrait réguler leur comportement pour leur permettre de participer à la vie sociale. A ce niveau, la loi des causes et des conséquences qui gouverne le destin des êtres, s’applique de façon mécanique. Ceux qui subissent cette loi auront ainsi l’impression de vivre sur Terre, comme dans une maison de correction.

Au dessus des brutes la MAAT distingue des hommes ordinaires. C’est le cas de l’immense majorité des individus que nous côtoyons quotidiennement. Ils agissent d’après un code dicté par la société. Ce qui fait d’eux des agents sociaux intégrés à un cadre social spécifique, obéissant à des règles et des conventions définies socialement. Mais ces conventions et ces règles ne sont pas nécessairement conforment à l’éthique de la MAAT. C’est pourquoi ces hommes et ces femmes qui croient mener une vie respectable, mais qui se déroule en réalité sous l’influence étroite de la nature humaine, subiront la même sanction que les premiers.

Au dessus des hommes ordinaires, la MAAT placent des hommes de talent. Ces êtres se distinguent par une ou quelques qualités exceptionnelles, qui leur permettent de se différencier de la foule, généralement dans l’exercice d’un art, ou d’un métier. Leur technique est si exceptionnelle, qu’elle fascine généralement la masse, et leur attire une forme d’adoration. Mais le talent généralement n’a aucun pouvoir sur le caractère égocentrique, de la nature humaine. Bien au contraire, les hommes et les femmes talentueux, se montrent souvent capricieux, orgueilleux et égoïstes, rendant infernale, la vie de leur entourage immédiat. Au dessus des hommes de talent, la MAAT, nous fait découvrir des hommes de génie. Ceux-ci, se distinguent par des capacités et des qualités réellement spéciales. Car ils sont capables de capter des savoirs, et des connaissances auxquels, le commun des mortels est incapable d’accéder. Et, l’ayant fait, les génies sont capables dans tous les domaines de l’activité humaine, de changer ou de provoquer une accélération de l’Histoire. Mais là encore, le génie ne protège pas celui qui le possède de sa nature humaine, dont nous connaissons bien l’identité.


Au dessus des génies, la MAAT, nous fait découvrir les Saints. Un Saint, est être qui ayant été visité par la Nature divine, a décidé de lui consacrer totalement son existence, parfois de façon unilatérale. De sorte que, il en arrive à se couper du monde. Si bien que, les Saints tout en se situant à un très haut degré de développement spirituel, n’ont pas encore, du point de vue de la science initiatique : la MAAT, terminé ce processus de développement spirituel.

C’est avec les Initiés, ou Serviteurs de la MAAT, que ce processus est achevé. Car Ils possèdent à la fois la Sagesse, l’Amour Impersonnel, et la puissance. Ils fonctionnent exactement à l’image du Soleil, dont le principe dynamique est le désintéressement, qualité distinctive de la divinité. Inutile de préciser que ces êtres sont rares sur Terre. Quand l’un d’eux apparaît au sein d’une communauté, celle-ci s’en trouve littéralement transformée, son destin est modifié. Il faut considérer les Initiés, comme des fonctionnaires de l’administration divine envoyés sur Terre, pour accomplir des tâches précises.

Néanmoins, au dessus des Initiés se trouvent une catégorie ultime : les Maîtres de l’Initiation. Ceux-ci, ne se distinguent pas des Initiés, sauf, qu’ils ont volontairement accepté de revenir sur Terre pour aider l’Humanité à progresser dans la voie de l’évolution spirituelle. Tous ces êtres d’exception, indépendamment de la région où ils se réincarnent sur Terre et se manifestent. Indépendamment de l’ethnie dans laquelle ils décident de se réincarner, possèdent la même conscience universelle, les mêmes connaissances divines, la même compassion pour tous les êtres. Malgré les batailles qu’ils sont parfois obliger de mener pour imposer leur vision. Malgré la sévérité avec laquelle, ils peuvent traiter certains individus irrécupérables.

Tous les Maîtres de l’Initiation de l’Univers possèdent un seul savoir : la MAAT, qui est la science divine elle-même. C’est pourquoi, au niveau le plus élevé de cette science, dans la mesure où les axiomes et les postulats fondamentaux se rejoignent, les enseignements des Grands Maîtres eux-mêmes se superposent également. Seules les applications qui relèvent de la psychologie des groupes, de la situation historique, particulière de tel ou tel peuple, peut exiger une inflexion.


En raison de cette unité fondamentale de la connaissance divine, l’objectif ultime de la MAAT, est de faire découvrir aux êtres humains, que malgré leur diversité actuelle, ils sont condamnés à bâtir tôt ou tard, une civilisation, qui sera alors, une véritable fraternité. Cet impératif est inscrit en eux comme un code génétique. J’ai démontré dans le Tome I de la Théorie de la Révolution Africaine, qu’en se développant, la société africaine tend à réaliser ce modèle de société, que j’ai baptisé : « La Société Initiatique ». Au sein de cette société, grâce à la pratique de la MAAT, les qualités supérieures de l’être humain, vont non seulement se développer et s’épanouir, mais aussi constituer un véritable socle d’habitus. Ce socle est suffisamment puissant pour être capable d’absorber et de digérer la société moderne néolibérale actuelle, qui ne fabrique que des hommes ordinaires en règle générale, un pourcentage respectable de brutes, quelques hommes de talent et temps en temps, quelques génies. Ce qui est insuffisant qualitativement pour inverser sa logique interne.

Car dans cette société, l’idée de bonheur étant construite autour de la possession de biens, de la consommation sans limite, et du narcissisme, elle se trouve ainsi engagée sur une pente sociologique qui la conduit inexorablement vers l’extinction de ses propres ressources morales. Son éthique, ne reflétera plus que la grisaille de sa vie quotidienne, qui malgré les apparences, ne reflète plus que la préhistoire de la société humaine.


« Il n’y a pas de Vérité supérieure à la MAAT. Seule la MAAT est l’unique Vérité »



Vie, Force, Santé.


JP. KAYA



Par JP KAYA - Publié dans : Pédagogie initiatique
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Mercredi 17 décembre 2008

PREMIERS PAS A L’ECOLE DE LA MAAT

 

Par

 

JP. KAYA

 

 

                Notre parti, le PSI, considère l’éducation de ses militants, et la conscientisation des masses africaines, comme une priorité absolue, la condition première de l’édification de la nouvelle société africaine. C’est pour cette raison, qu’une école du Parti, baptisée « Académie THOT ou THOT Academy », a été prévue par les statuts pour organiser cette socialisation politique. THOT on le sait est la divinité pharaonique du savoir. Il est à ce titre le patron des Initiés. La Grèce ancienne a emprunté cette divinité à l’Egypte et lui a donné le nom de HERMES. C’est de cette façon que les enseignements initiatiques de l’Egypte pharaonique sont passés en occident, et sont aujourd’hui enseignés dans des facultés  sous le nom d’ « hermétisme ». L’école de THOT, sera implantée dans toute la communauté africaine, dans chaque pays africain et dans le moindre village. Elle servira d’outil de réappropriation et de stabilisation de l’identité culturelle africaine.

                Je traite ici des questions les plus élémentaires qu’un individu va rencontrer nécessairement en poussant la porte de cette institution. Une grande partie de cette problématique est déjà abordée de façon approfondie dans le Tome II de la Théorie de la Révolution Africaine. Justement intitulé : « MAAT. L’Idéologie africaine ». Néanmoins, je pars de l’idée que tout le monde n’a pas  nécessairement eu accès au contenu de cet ouvrage, d’où l’obligation pour moi, d’exposer à travers des textes courts et simples  la pédagogie initiatique, qui a l’ambition d’unifier la pensée africaine contemporaine. Un ouvrage qui systématise  cet enseignement avec l’intention de constituer un dogme sera publié prochainement. Intitulé « LE KARISME », cet ouvrage donnera à chaque serviteur de la MAAT, la clé et l’outil de sa propre réalisation spirituelle, en vue de l’acquisition de la mentalité pharaonique, qui lui permettra de s’intégrer à la nouvelle société africaine : la Société Initiatique.

 

I. QU’EST-CE QUE L’INITIATION ET A QUOI SERT-ELLE ?     

 

                Dans le mot Initiation, il y a l’idée d’apprentissage, au niveau le plus élémentaire. Mais apprendre quoi ? D’abord à se connaître, soi même, puis ensuite d’agir sur soi même en vue de se transformer, de s’améliorer et de se développer spirituellement. Dans cette courte définition, se trouve la signification essentielle de l’Initiation. Connaître l’être humain, puis procéder à son perfectionnement.

                Tous les enseignements initiatiques de l’Afrique ancienne et précoloniale adhèrent sans la moindre ambiguïté à cet idéal. Qu’il s’agisse du PORO des Sénoufo, du KORE des Mandingue, du MBUITI des Fang, du KIMPASI des Kongo, du NGONDO des Douala, etc.… et naturellement de la MAAT de l’Egypte ancienne, l’Initiation a partout et de façon universelle la même ambition, connaître l’être de l’Homme afin d’organiser sa sublimation.

                Toute société africaine, indépendamment de sa taille et de son organisation, connaît obligatoirement le phénomène initiatique, qui se présente à l’observateur sous forme de rite, ou d’école. C’est au sein de ces institutions que l’Initiation construit par l’intermédiaire des Maîtres de l’Initiation, un savoir, une doctrine, un enseignement, voire un dogme, celui-là même qui est enseigné aux adeptes de l’Initiation en vue de leur développement psychique et spirituel.

Cet enseignement initiatique, constitue le noyau dur de la culture africaine, son idéologie.
               
D’où est ce que les Maîtres tirent ce savoir. S’agit-il d’une accumulation de connaissances éparses, de maximes transmises par la tradition ? Ou d’un savoir spécial ayant des fondements théoriques sûrs ?

                La science initiatique découle de la conception africaine du monde, qui affirme que Dieu existe sous la forme d’une Force Vitale qui habite tout ce qui existe dans la Création. Cette conception du monde est à l’opposé de la conception abrahamique dans laquelle Dieu, après avoir créé le monde, s’en est séparé, et se tient désormais hors du temps et de l’espace. Au contraire, en affirmant que Dieu n’est pas séparé de sa propre Création, et qu’Il continue de l’habiter, sous forme de Force Vitale, (le fameux KA des anciens Egyptiens), les Africains ont créé ainsi la possibilité d’inventer l’Initiation. Car en effet, cette cohabitation entre le Créateur et sa Création, provoque une tension au sein de la Création, qui débouche sur le désir de fusionner avec le Créateur, c'est-à-dire sur le développement spirituel. C’est le point de départ de l’Initiation.

                C’est ainsi que, la volonté de manipuler ou de domestiquer la Force Vitale a conduit les Africains à inventer différentes techniques culturelles: la sorcellerie, la magie, le fétichisme, le mythe, le totémisme, d’innombrables pratiques magico-religieuses et aussi l’Initiation. Toutes ces pratiques ont pour fin, d’essayer de domestiquer la Force Vitale qui réside dans le psychisme de l’Homme, et qui est Dieu Lui-même. Pour commenter en peu de mots le résultat obtenu par toutes ces pratiques, je dirai que seule l’Initiation a atteint l’objectif que la civilisation africaine s’est imposée à elle-même : fusionner la Création avec le Créateur. Elle seule en effet permet de réaliser la fusion entre le Créateur et sa Création. Autrement dit seule l’Initiation permet à l’être humain de retrouver son état de pureté initial, d’avant la Création, en fusionnant l’Homme avec Dieu, ce qui permet à celui-ci, de retrouver des qualités et des capacités hors du commun des mortels. J’ai désigné cet état par : « mentalité pharaonique ».

                Ainsi, en prenant appui sur la conception africaine du monde, la science initiatique développe un savoir cohérent, qui est d’accord avec lui-même.

 

II. L’INITIATION ELLE-MÊME SE TRANSFORME

 

                Prenons le cas de la vallée du Nil. Depuis la fin de la Préhistoire, autrement dit de la civilisation TASA-BADARIENNE, à la dernière période du Prédynastique, qu’on appelle le Géerzéen tardif ou encore  Protodynastique, l’Initiation n’est pas restée statique.

                Avant tout, il faut savoir que la MAAT, ou science initiatique, est considérée par les Maîtres de l’Initiation comme l’enseignement divin lui-même, car il apprend à l’Homme a retrouver les qualités divines qui sommeillent en lui, ou qu’il possédait de façon  naturelle tant qu’il ne s’était pas différencié de Dieu. Donc de façon rigoureuse, la science initiatique est fondée sur des vérités stables. J’ai souvent employé l’expression « connaissance stable du monde » pour en faire état. Cette stabilité a rapport avec la perfection de ce savoir. Si en effet ce savoir a non seulement servi à créer le monde, puis à le faire fonctionner, il n’ y a aucune raison qu’il change chaque semaine ou tous les mois, ou même de temps en temps. Ce qui change, c’est généralement la forme, alors que le contenu reste stable.

                Le savoir qui change, qui a besoin d’être complété, vérifié et dépassé, est celui de la science positive, la science officielle, fondé sur les relations entre les faits. C’est un savoir formel. En outre il relève du seul usage de la Raison humaine, laquelle est prisonnière de la nature humaine, qui comme on le verra est foncièrement égocentrique et de ce fait limite les capacités de perception de l’Homme. Néanmoins, les Maîtres de l’Initiation pensent qu’à très longue échéance, ce savoir vise lui aussi à accéder aux mystères du monde, que la science initiatique connaît déjà. Ce qui handicape la science positive c’est l’attitude de ses savants et leur idéologie fondamentalement matérialistes, qui ne laissent que très peu de place à volonté de prendre en compte les autres dimensions de la réalité.

                Donc contrairement à ce qu’indique le titre de ce paragraphe, ce n’est pas la science initiatique en soi qui change, mais le cadre social où se pratique l’Initiation qui se transforme pour permettre une transmission et une diffusion de plus en plus efficace de l’Initiation. Ce perfectionnement des méthodes d’enseignement agit sur les capacités psychologiques des adeptes de l’Initiation, ce qui améliore leur capacité  d’accéder ou de capter la connaissance divine, la MAAT. Ainsi, la MAAT est une science universelle, à laquelle n’importe quel être humain peut accéder. Le seul problème, est de savoir, comment s’organiser et se préparer pour y accéder. J’ai remarqué que l’Histoire de la vallée du Nil est une sorte de raccourci, qui permet de comprendre l’Histoire des autres sociétés africaines.

                Dans les périodes très anciennes du Prédynastique, l’Initiation ne se différencie pas encore totalement des autres idéologies qui occupent l’univers mental de la société africaine. Il s’agit, je l’ai déjà dit de : la sorcellerie, du  fétichisme, du totémisme, de la magie etc.… A ce stade, les Maîtres de l’Initiation, qui savent à quoi sert l’Initiation, n’enseignent, en rapport avec la psychologie dominante que des connaissances élémentaires, en usant des techniques plus ou moins grossières où la souffrance physique joue un grand rôle. D’ailleurs les formes les plus archaïques de l’activité initiatique se ramènent à des rites de passage. La grossièreté de ces formes s’explique par la morphologie sociale elle-même, puis par la psychologie qui lui est associée. En se transformant, la société crée des possibilités d’une meilleure expression de l’action initiatique. Autrement dit au-delà des formes archaïques de l’Initiation que sont les rites de passage que l’on rencontre dans les terroirs africains, il faut laisser un grande place à l’imagination sociologique, et penser que malgré tout, ces rites aussi grossiers soient-ils reflètent la volonté d’accéder à la connaissance stable du Cosmos : la MAAT.

                Autrement dit, ce qui change ou se transforme dans l’enseignement de la MAAT, ce sont les structures sociales, le niveau général d’éducation des Hommes et leur psychologie. Ce qui demeure stable, c’est la MAAT, telle qu’en elle-même. Elle ne change pas, car c’est la science divine. Et en même temps la Nature Divine Elle-même.

 

III. QUELLE DOIT ETRE L’ATTITUDE DU DISCIPLE QUI VEUT RECEVOIR L’ENSEIGNEMENT DE THOT ?

 

                Dans toutes les écoles initiatiques du monde, le même discours est toujours tenu à ceux qui sonnent à la porte de l’institution initiatique.

                D’abord qu’est ce qui pousse un Homme ordinaire à rechercher les lumières de l’enseignement initiatique ? Certainement  un besoin vital et pressant qui se déclare à un moment ou un autre de l’existence. Il ne s’agit pas de trouver quelqu’un qui veuille bien répondre aux questions classiques que l’on est conduit à se poser sur le sens de la vie. Il s’agit de répondre aux sollicitations de l’esprit lui-même qui demande à s’exprimer. Mais en dehors du cas des individus dont leur propre développement spirituel antérieur a préparé le terrain pour une éclosion soudaine d’une vie spirituelle intense, tous les êtres humains,  qu’ils le veuillent ou non, qu’ils le sachent ou pas, sont soumis à une loi générale, celle de l’évolution spirituelle.

                C'est-à-dire ils doivent se développer spirituellement, en abandonnant leur condition humaine, et acquérant progressivement, des qualités morales de plus en plus élevées, jusqu’à communier totalement avec la Nature Divine, qui est déjà présente eux-mêmes. Nous exposerons dans des textes à venir ce processus. Mais la question qui doit nous occuper pour l’instant est celle de savoir : quelle est l’attitude qui sied au travail initiatique ? Il y a dans la vie courante des métiers par exemple qui requièrent un tempérament ou habilité spéciale. Mais tout le monde possède le tempérament nécessaire pour se développer spirituellement. Car il s’agit d’un mécanisme prévu par la nature elle-même.

                Il est d’ailleurs plus approprié de parler d’une posture mentale nécessaire au travail initiatique. Elle commence par la PATIENCE. Car il est nécessaire de comprendre, que nul ne peut se développer spirituellement du jour au lendemain. Il faut accéder à une nouvelle conception du temps, et comprendre que l’évolution spirituelle peut nécessiter plusieurs réincarnations. Dans tous les cas, tout dépend de la situation spécifique de chaque individu. Ceux qui dans leurs vies antérieures ont été sensibles à la question, se mobiliseront plus facilement aujourd’hui. Ceux qui découvrent maintenant la nécessité de mener une vie plus spirituelle, auront du mal à s’y mettre. C’est pourquoi une école initiatique dans son principe ne peut pas ressembler à une école ordinaire, qui comporte des degrés et des niveaux, et qui nécessite des examens pour passer d’un niveau à un autre. Dans une école initiatique, chacun adapte l’enseignement à son cas personnel, et affronte les épreuves quotidiennes dans la vie courante. L’Initiation se fait ainsi dans la vie de tous les jours à travers toutes les épreuves que la vie nous impose.

                La seconde posture qu’il est nécessaire de développer, est la RÉCEPTIVITÉ. Cette qualité était considérée en Egypte ancienne, comme la clé essentielle de la socialisation. C’est l’outil qui permet au Maître de l’Initiation de procéder à l’éveil de la conscience de son disciple. Il s’agit d’une capacité mentale qui permet d’entrer en contact avec tout l’Univers en ouvrant son âme sur le monde. C’est qualité suppose aussi l’humilité, et même la soumission à l’ordre divin.

                La troisième posture est le DISCERNEMENT. Certes, faut-il garder en quelque sorte l’esprit ouvert, pour recevoir des Maîtres et des entités supérieures de l’aide, mais il faut veiller à ne pas laisser entrer n’importe quelle influence en soi même. Il faut apprendre à filtrer tous les éléments qui se bousculent à la porte de notre conscience. Un certain Messie a parlé à ce propos de distinguer le bon grain de l’ivraie. Il s’agit de rester vigilant, ce qui par la suite développera la capacité de voir, c'est-à-dire la clairvoyance.

                Toutes ces capacités élémentaires, sont données à tout le monde, et elles sont indispensables pour mettre en route le développement de notre structure psychique. Chacun possède donc les mêmes chances à la base. Seuls les habitudes prises, les choix que nous faisons, nos prédilections etc. compliquent ou facilitent non seulement notre évolution spirituelle, mais aussi et tout simplement, notre vie quotidienne.

 

« Il n’y a pas de Vérité Supérieure à la MAAT. Seule la MAAT est l’Unique Vérité ».

 

Vie, Force, Santé.

 

JP. KAYA

 

 

               

 

               

 

 

Par JP KAYA - Publié dans : Pédagogie initiatique
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Mercredi 17 décembre 2008

METHODE POUR TRAITER LA REACTION INTERNE À LA COMMUNAUTE AFRICAINE 

 

« Réponse à Monsieur KUNTA »

 

Par

JP.  KAYA

 

 

 

                Ma première intuition était la bonne. Face à Monsieur KUNTA, j’avais à faire à un bouffon, qui  parce qu’incapable de produire ses propres opinions pour prendre position sur la scène intellectuelle africaine, s’agrippe  désespérément à des auteurs qui n’ont aucunement besoin de lui pour dire ce qu’ils pensent.  Ce n’est pas sa tentative de faire de la philosophie spontanée qui va améliorer son handicap. Résumons nous : au départ, Monsieur KUNTA  m’a fait remarqué qu’il y avait d’autres théoriciens révolutionnaires dans la communauté africaine, et il s’est donné la peine de citer leurs noms, et m’a fait comprendre qu’il préférait s’aligner sur leur idées. « Pas ni problèm » (sic !) (En Kréol dans le texte).  Mais pour finir, notre bouffon, avoue que finalement la situation actuelle de l’Afrique était acceptable, et qu’il n’ y avait aucune nécessité de faire une révolution pour la changer. Monsieur KUNTA a dû entendre parler de l’Afrique par correspondance. Les Africains apprécieront. Néanmoins, nous avons là une contradiction flagrante dans les termes. A moins d’être un fameux dialecticien, il est indigeste d’affirmer  une chose et son contraire, sous le même rapport. Pour se faire comprendre des autres, la Raison doit être d’accord avec elle-même. Mais ce qui m’intéresse et m’amuse, est toujours de chercher à comprendre pourquoi certains « ahuris », s’acharnent à prendre position contre l’évidence. C’est le plus  grand mystère qui soit, que seuls les marabouts africains sont en mesure de  résoudre peut-être.

L'Histoire de l'Humanité nous apprend que de tout temps, tout intellectuel qui a osé proposer une pensée cohérente pour changer l'ordre établi, s'est toujours heurté à des individus tels que le sieur KUNTA, que la phraséologie révolutionnaire, qualifie de réactionnaires. Lesquels, répondant à des intérêts divers, trouvent leur raison de vivre dans la volonté de nuire qui les anime, sans même comprendre pourquoi ils agissent ainsi. J'ai essayé de définir cette attitude mentale qui a déjà fait beaucoup de victimes au sein de notre communauté. Je l'ai appelé le "syndrome de FANON". En effet F. Fanon, théoricien révolutionnaire lui-même, était arrivé à la conclusion que "l'ennemi du Nègre était souvent moins le Blanc que son propre congénère".  

Selon Monsieur KUNTA, je craindrais la confrontation avec d’autres théoriciens. Quelle perspicacité ! Ma théorie est diffusée dans la communauté africaine, depuis environ trois ans. Durant cette période, j’ai eu suffisamment de retours, pour mesurer comment elle était appréciée dans le monde entier. Du reste chacun est libre de se prononcer sur un texte qui a été publié. Beaucoup l’ont déjà fait. Que les réactions soient positifs ou négatifs, rien de plus normal, je suis un scientifique, et je connais le rôle et la valeur de la critique.

Or, Monsieur KUNTA affirme qu’il a lu mon livre sur la MAAT, qui ne l’a pas convaincu. Malheureusement un tel commentaire n’est pas exploitable. Je préférais qu’il prenne la plume, et qu’il soumette mon raisonnement à une procédure de replicabilité.  Enfin Monsieur KUNTA prend pour de l’orgueil, le droit légitime qu’un chercheur à   faire connaître, et de défendre son invention et même de la vendre. S’il ne fait pas, qui le fera à sa place ? Supposons que quelqu’un découvre un vaccin contre le SIDA, que doit-il faire ? Garder précieusement la formule du vaccin dans un coffre, ou remuer ciel et terre pour le faire connaître ? La réponse est évidente.  

  Que Monsieur KUNTA n’ait rien compris à ce qu’il a lu, c'est bien dommage pour lui.   Ma préoccupation est au delà des querelles stériles   de clarifier la situation dans laquelle se trouve la communauté africaine, de montrer comment nous pouvons rompre avec cette situation apocalyptique qui est la notre aujourd’hui, et quelle nouvelle société devons nous construire à la place.

                Voici comment je perçois la situation intellectuelle dans laquelle se trouve la communauté africaine. Nous jouissons d'un héritage d'une puissance colossale que nos aînés  (notamment C.A DIOP et T. OBENGA) nous ont légué. Nous sommes en situation de réappropriation de notre mémoire historique. La question principale qui sous-tend cette mémoire historique, est celle de la négritude de l'Egypte ancienne. Cette question est d'une importance stratégique. Pour les Egyptologues occidentaux reconnaître que ce sont les Nègres qui ont fondé la civilisation égyptienne, c'est accepter que la civilisation occidentale elle même a ses racines en Afrique, d'où une opposition obsessionnelle et irrationnelle à cette hypothèse.

                Il était donc nécessaire que du côté africain, qu'il y ait un véritable tir de barrage, pour défendre notre héritage. C'est ce que font avec énergie, au sein d'une démarche afrocentriste toute une génération d’individualités diopistes. Ayant moi même été formé directement par le Professeur OBENGA, j'appartiens à cette génération. Dans le Tome II de la Théorie de la Révolution Africaine, j'ai montré quel est mon degré de conscience de cette problématique. Toutefois je préfère laisser à d’autres le soin d’organiser et de poursuivre cette bataille que nous avons l’obligation de gagner.

En ce qui me concerne, j’ai ouvert un nouveau chantier. Il s’agit dans un premier temps, de rendre non contradictoire, toutes les informations que nous détenons sur notre héritage historique, en vue de construire une société africaine radicalement nouvelle, débarrassée de toutes les limitations héritées de notre passé chaotique et traumatique, qui explique le dysfonctionnement de la société postcoloniale. Comment utiliser notre propre idéologie pour se protéger des agressions culturelles extérieures, pour s'auto-analyser afin de connaître la nature de la crise à laquelle nous sommes confrontés, et y répondre puissamment. Un élément qui n'avait pas été suffisamment pris en compte jusque là, s'est imposé à moi comme étant une variable indépendante, la plus lourde qui soit: c'est l'Initiation, autrement dit la MAAT. J'ai dit, que nous étions seulement au début des révélations. J'ai déjà montré comme cette variable organise autour d'elle l'historicité africaine. Dans  des publications à venir, je démontrerai comment, non seulement elle est la réponse la plus fonctionnelle à la crise de la communauté africaine, la crise de la personnalité de base de notre communauté, provoquée par des traumatismes résultant des dominations des violences systématiques des derniers siècles du passé de l'Afrique. Mais, l'Initiation, est aussi, la variable sur laquelle nous allons bâtir la nouvelle société africaine, que j’ai baptisé la Société Initiatique. Car la réponse initiatique n’est pas seulement valable pour la crise de la société postcoloniale, mais elle l’est aussi pour la société néolibérale, qui est sa variante universelle.

 

Je ne doute pas qu'il y' aura toujours sur mon chemin des aliénés irrécupérables tels que  KUNTA.  Il illustre cette partie des Nègres qui au Etats Unis, lors des dernières élections présidentielles, incapables de saisir le sens de l'Histoire, trouvaient le Sénateur OBAMA, pas assez noir pour voter pour lui. Heureusement la MAAT, qui est un juge implacable ne tient jamais compte des calculs personnels de quelques individus frustrés. C’est la méthode que doivent adopter les révolutionnaires africains. Le temps pour accomplir une révolution est nécessairement court. Il est difficile dans cet intervalle, de convaincre tout le monde, d’éduquer tout le monde et de conscientiser tout le monde.  Mais dans la mesure où le principe fondamental de la Révolution Africaine est  de « Vaincre sans combattre », c'est-à-dire de gagner par la démocratie, sans répudier notre droit à user de la violence lorsque la Révolution sera confrontée à des blocages que le suffrage ne peut surmonter, nous devons néanmoins chercher à nous imposer par la persuasion. Car la culture politique africaine, est fondée sur la palabre. Nous devons pousser cet avantage jusqu’au bout, convaincus que nous possédons la meilleure idéologie et le meilleur projet de société.

 

 

« Il n’a pas de vérité supérieure à la MAAT. La MAAT seule, est l’unique vérité »

 

Vie, Force, Santé.

 

JP. KAYA

 

 

Par JP KAYA - Publié dans : Débats permanents
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Mercredi 3 décembre 2008

QU’EST-CE QU’UN MAÎTRE DE L’INITIATION ?

 

Par

JP. KAYA

 

 

                Alors que la Révolution est déclarée dans notre communauté, nous voyons naître des vocations, inspirées par ce Haut Idéal qui a pour but de changer radicalement le destin de notre peuple. J’en suis d’autant plus heureux, que j’ai eu l’honneur d’avoir déclenché  cette fureur. Mais avant de prétendre conduire un peuple à sa libération, il faut non pas se proclamer par enthousiasme et arbitrairement Initié, ou Maître de l’Initiation, mais il faut avoir été choisi, autrement dit prédestiné. Celui qui l’est, ne peut avoir  aucun doute sur lui-même. Car, il s’agit de l’aboutissement antérieur de son propre développement spirituel. Ainsi, l’interprétation et l’utilisation qui sont faites actuellement de la MAAT, à travers différents écrits depuis la publication du Tome I de la Théorie de la Révolution Africaine, m’alarment et m’inquiètent. Un ramassis d’informations contradictoires et de connaissances incomplètes essaiment un peu partout, et risquent de causer beaucoup de tort à notre communauté, qui a soif de connaissances et de Renaissance.  Je ne peux pas laisser faire cela, car c’est moi qui ai placé cette question au cœur de l’historicité africaine. Je dois donc assumer mon rôle jusqu’au bout, en enseignant à la communauté africaine cette science de l’épanouissement spirituel personnel, dans la clarté et l’équilibre. Refuser de le faire ou simplement tarder à prendre mes responsabilités, c’est, s’exposer au courroux du patron des Initiés : THOT.  Ainsi, une fois par semaine, une leçon viendra alimenter la rubrique « Pédagogie Initiatique » de notre site provisoire : REVOLUTION AFRICAINE, jusqu’au lancement du site principal. A ce propos, je conseille à ceux qui s’y intéressent de fréquenter un nouveau blog que je viens de créer, et qui entrera en service bientôt : Le-blog-de-jp-kaya.over-blog.org.

                D’abord, j’affirme qu’il n’ y a aucune honte pour n’importe quel africain à   témoigner de son désir sincère de servir notre communauté, de lui consacrer ses forces et sa vie même, car la communauté africaine en a besoin pour se redresser. Nous entrons dans une période où des êtres extraordinaires vont se révéler dans toute la communauté africaine, parce que la situation historique le permet et le réclame. Mais encore faut-il être à la hauteur.  Car c’est du destin d’un peuple gigantesque qu’il s’agit. Autrement dit, il ne faut pas se prononcer uniquement pour rechercher la gloire, ou s’attirer la célébrité. Dans ce cas, la MAAT, ne le permettrait pas. Qu’est ce que la MAAT ? C’est la conscience ou mieux encore l’esprit de Dieu Lui-même. Il voit tout et sait tout.  Les Maîtres de l’Egypte ancienne disaient que la MAAT est le KA de RA. La Force vitale de Dieu.

                Rappelons que la MAAT agit au travers des lois morales implacables. Chaque fois qu’un être ou un groupe êtres posent un acte, celui-ci  entraîne infailliblement des conséquences positives ou négatives pour l’auteur de l’acte. C’est donc en ajustant son comportement à la nature supérieure de l’Homme, qui s’identifie à la MAAT elle-même justement, que l’Homme peut évoluer spirituellement, et ainsi échapper à rigueur implacable  des lois morales de la nature.

                Les Maîtres de l’Initiation seuls, peuvent échapper à cette contrainte. Car ils sont parvenus au plus haut niveau de développement spirituel. Ils sont protégés par la MAAT elle-même. Ainsi, ils peuvent agir auprès de leurs disciples comme le soleil agit sur sa périphérie. La clé  de cette attitude est   le but que poursuit le soleil lui même, c’est de faire éclore chez les hommes, leur centre spirituel,  ce qui permet ainsi leur développement spirituel.  Ce comportement, est le modèle qui définit la personnalité de tout Maître de l’Initiation. Quoi qu’il fasse, son seul but, est de provoquer le bouleversement de la personnalité de ses disciples, pour que ceux-ci puissent s’épanouir spirituellement.

                Mais nous savons que l’évolution spirituelle n’est pas chose facile. Ceux qui s’y engagent espèrent généralement obtenir des résultats immédiats, sans avoir   assimilé les connaissances de base. Incapables de se maîtriser, ils deviennent un véritable danger pour eux-mêmes et pour autrui, créant la gêne et le désordre dans leur environnement. Or, l’initiation est une véritable science. Dans l'ancien empire du Kongo, l’école initiatique officielle était appelée le KIMPASI, autrement dit l’école de l’effort ou de la souffrance. Donc, il faut commencer par s’informer, s’instruire, car il y a à la base de tout travail initiatique, des connaissances à accumuler. Ensuite, il faut les appliquer dans la vie quotidienne. Il ne faut négliger aucun détail. C’est ce travail sur les détails disent la Maîtres, qui permet d’acquérir la maîtrise sur tout le reste et d’abord sur soi même. Mais rien ne se fait du jour au lendemain. Une personne, peut travailler sur elle même avec application toute sa vie sans jamais parvenir à rien. Dans ce cas elle est certainement victime de ses réincarnations précédentes qui l’handicapent aujourd’hui.

Il faut ici critiquer un penchant malheureux chez certains, qui croyant posséder les capacités spirituelles sans les avoir, se montrent intolérants et exigeants envers les autres. Il faut rappeler que le développement spirituel se mesure par la capacité d’un individu à se priver des plaisirs que l’on considère comme élémentaires. Qui est par exemple capable de se priver de relations sexuelles ? En effet l’énergie sexuelle est l’énergie qui permet aux Maîtres de l’Initiation  de réaliser les travaux les plus colossaux, qui leur permettent d’aider l’Humanité. Pour cela, cette énergie ne doit pas être gaspillée dans la sensualité et les plaisirs sexuels, mais être sublimée. C’est ainsi qu’elle provoque l’apparition des capacités exceptionnelles chez l’Homme. Ce comportement est le modèle sur lequel chacun doit essayer de calquer le sien. Donc avant de se montrer intolérant avec autrui et de le juger à l’aune de la morale initiatique, on doit se demander si personnellement, on est capable de se dominer et de se priver de certains plaisirs, ce qui permet de s’évaluer soi même. Cependant, même difficile, il ne fait aucun doute, que le travail initiatique provoque nécessairement des résultats quantifiables et mesurables. Autrement dit chacun de nous peut savoir à quel niveau d’évolution spirituel il se trouve, à condition d’être objectif et de posséder le discernement.

                Ce qui m’amène à poser la question de savoir, quel est le but que poursuit l’Initiation ?


               
Ce but, est le plus essentiel et le plus fondamental qui soit pour tout être.  Il s’agit de maîtriser, de domestiquer et même de ligoter la nature inférieure de l’Homme, qui est égocentrique, et parallèlement de laisser sa propre Nature Supérieure s’exprimer et s’imposer à la place. Pour y parvenir, comme je l’ai dit, il y a des connaissances à acquérir, pour agir sur soi même et aussi pour établir des relations avec le soleil, dont le rôle initiatique, est d’aider toute l’Humanité à évoluer spirituellement, jusqu’au point justement de ressembler un jour spirituellement et moralement au soleil. Car celui-ci, est l’image vivante de Dieu.  Ce n’est pas par hasard, que Dieu l’a placé au centre de notre univers immédiat, et créé une dépendance total de l’Humanité en vers lui. Il existe tout un chapitre de  la pédagogie initiatique, qui nous apprend comment se comporter en vers le soleil, car certains de ses rayons ont pour but d’intervenir sur notre psychisme afin d’éveiller et de libérer notre Nature Supérieure. C'est-à-dire l’étincelle qui représente Dieu en nous.

                Le travail initiatique, se ramène ainsi à une chose simple pour chaque être humain : être capable dans la vie quotidienne de se manifester comme le soleil. Autrement, poser à travers chacun de ses actes, la pureté, comme base de l’existence. Au bout d’un temps, plus ou moins long pour chacun, la Nature Supérieure de l’Homme va s’éveiller progressivement et finir par s’imposer, alors, l’Homme devient un saint, un génie, et un Initié… Ses capacités mentales, physiques, intellectuelles se transforment, et il devient capable de poser des actes qui sortent de l’ordinaire. Bref, il devient une véritable bénédiction pour sa communauté et pour toute l’Humanité. Rien ne peut plus l’atteindre. Si certains Initiés décident par compassion de revenir sur Terre, bien qu’ils n’y soient pas obligés, c’est uniquement pour aider les Humains à échapper à leur sort en se développant spirituellement. Mais le drame est que en choisissant cela généralement ils s’exposent  à l’archaïsme de la nature humaine, qui est fondamentalement égocentrique et amorale. C’est une histoire qui se répète sans fin. Symboliquement, il s’agit du combat entre les ténèbres et la lumière. Mais quelle que soit la durée de la nuit, le soleil finit toujours par réapparaître.

 

 Tel est le statut qui distingue les Maîtres de l’Initiation. Ils ne sont  pas à l’abri de la mauvaise foi, et de la jalousie de leurs contemporains. Mais ils jouissent d’une protection infaillible de la MAAT. Ce sont leurs ennemis qui finissent par se faire massacrer, car ils sont animés par des pulsions primitives et des sentiments ténébreux et s’attirent ainsi infailliblement la rigueur impitoyable de la MAAT.

 

 

 

Il n’ y a pas de vérité supérieure à la MAAT. Seule la MAAT est l’Unique Vérité.

 

Vie, Force, Santé.

 

JP. KAYA

Par JP KAYA - Publié dans : Pédagogie initiatique
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Mercredi 26 novembre 2008

 P.S.I

Parti solaire Initiatique

 

APPEL A CANDIDATURES

 

A l’attention des membres de la Communauté Africaine et des sympathisants de la Révolution Africaine

 

 

 

Chers  Serviteurs de la Maât,

 

 

            L’an Zéro de la Révolution Africaine s’achève. Elle avait uniquement pour but de déclarer la Révolution, et d’attirer l’attention des Africains sur la nécessité d’accomplir ce devoir patriotique.

 L’an I de la Révolution Africaine, qui commence le 1er Janvier 2009, a pour objectif la diffusion massive de la Maât, l’Idéologie africaine, dans toute la communauté africaine et parallèlement l’implantation de notre Parti le PSI dans chaque pays africain. Le Parti servira ainsi de vecteur à cette diffusion  au niveau mondial.

 Le nom du Parti qui a fait l’objet de violents débats au sein de notre Bureau Politique reste le PSI, (contraction du mot KIMPASI, qui désignait l’Initiation dans l’ancien royaume Kongo) et la Maât demeurera à jamais son idéologie. C’est un choix fait sans complexes, dans l’intention d’enraciner notre projet politique dans le dispositif axiologique et l’univers culturel africains. Contre tous les abus faits par des apprentis sorciers, qui fascinés par l’Initiation, l’idéologie africaine par excellence, se sont brûlés les ailes, en cherchant  à en faire  un fond de commerce.

 

Le PSI. Parti Solaire Initiatique, est un parti révolutionnaire panafricain créé par Jean Pierre KAYA, ancien chercheur et enseignant en Science Politique, et en droit public,  à la Sorbonne, Université de Paris I et à la section internationale de l’Ecole Nationale de la Magistrature de Paris. JP KAYA, a exposé la théorie et la stratégie de la Révolution africaine dans un ouvrage en quatre tomes : « Théorie de la Révolution Africaine », dont deux tomes sont déjà disponibles : le Tome I. « Repenser la crise africaine », et le Tome II. « MAAT. L’idéologie africaine ». La stratégie de la Révolution, est résumée dans un texte directeur : Le Manifeste de la Révolution Africaine », qui a été largement diffusé sur Internet, (voir Google et Yahoo et  aussi  le site Africamaât.com). Ce texte est désormais publié par les éditions Menaibuc sous forme classique de livre. Les deux derniers tomes : le tome III : « Mode opératoire » et le tome IV : « L’édification de la société Initiatique », paraîtront très prochainement.

Le but de la Révolution Africaine est de rompre avec la société postcoloniale. D’après toutes les analyses qui lui ont été consacrées, cette société apparaît comme une société malade, incapable de mobiliser son système d’action historique. Elle est clairement victime d’une crise de la personnalité africaine provoquée par toutes les dominations, les violences, et les humiliations que différents peuples ont fait subir à l’Afrique à travers les traites négrières et les différentes colonisations. Il en a découlé pour la communauté africaine, des traumatismes, qui non seulement  handicapent chaque membre de la communauté africaine, mais aussi empêchent son épanouissement personnel, et par conséquent, empêchent  le développement des pays africains.

 

Ainsi, la Révolution s’impose comme une nécessité historique pour délivrer la communauté africaine de cette véritable malédiction historique, qui contrairement à ce que soutient « la secte des africanistes», n’a rien à voir avec une malédiction divine. La Révolution Africaine s’impose comme la condition préalable de la Renaissance Africaine. Elle seule est capable de provoquer une rupture retentissante, en mesure d’agir puissamment sur la structure mentale de chaque membre de la communauté africaine, jusqu’au plus profond de son inconscient, de façon à déclencher sur le plan historique le début d’une ère nouvelle pour la communauté africaine. Cette rupture ne peut se faire que contre la société postcoloniale  qui représente  la négation  de  la dignité de l’Homme Noir et de son droit à disposer de lui-même. Car cette société n’est que le prolongement et la reproduction de l’esclavage et de la colonisation.

            La Révolution Africaine est conçue en trois étapes. C’est un processus qui commence par la conscientisation d’une élite destinée à prendre la direction du processus révolutionnaire sur l’étendue de la communauté africaine au niveau mondial. Ensuite cette élite doit  implanter le parti révolutionnaire panafricain le PSI, dans chaque pays africain. Enfin le parti une fois installé doit prendre part à la vie politique locale, puis diffuser l’idéologie et le projet de société du parti, de façon à gagner toutes les élections à tous les niveaux, démocratiquement, de sorte que, la victoire du parti dans tous les pays de la communauté africaine deviendra la victoire de la Révolution Africaine elle-même, qui doit s’achever par la création d’un Etat Africain Fédéral et l’édification d’une nouvelle société africaine : La Société Initiatique. Consulter le « Manifeste », pour un exposé détaillé de la stratégie.

            Nous croyons que la réponse la plus efficace à la crise de la personnalité africaine qui constitue la véritable crise africaine, est l’Initiation, c'est-à-dire la MAAT, l’idéologie de la société africaine elle-même. En effet, l’Initiation possède une efficacité cathartique qui lui permet d’intervenir directement sur la structure psychique de l’Homme Noir, victime de graves traumatismes causés par toutes les dominations et toutes les violences exercées sur la communauté africaine par des agresseurs occidentaux et orientaux. La MAAT permet donc de guérir ces traumatismes,  afin de libérer toutes les potentialités de l’Homme Noir et de fonder une nouvelle société africaine saine, sur des valeurs africaines. Mais, la MAAT va plus loin, face à toutes les menaces que la société moderne néolibérale fait peser sur la communauté internationale et sur notre planète elle-même, la MAAT, propose un nouveau paradigme qui  dépasse la modernité et la société néolibérale, en invitant l’être humain à mettre en cause sa propre présence au monde. Grâce à la MAAT, la Révolution Africaine, met fin au cycle actuel de l’Histoire humaine, pour ouvrir un nouveau cycle avec la Société Initiatique (Cf. A paraître : JP KAYA ; « L’Adieu à la modernité. Maât et le dépassement du paradigme de la Société moderne »).                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

Par conséquent, le Parti Solaire Initiatique, lance un appel solennel à tous les membres de la Communauté Africaine, à toutes les Personnes et Personnalités intéressées par le mouvement révolutionnaire africain et soucieuses de la Renaissance Africaine,  pour constituer des Fédérations du PSI au niveau national  et d’en prendre la direction pour mener la Révolution dans  chaque Pays africain et dans les Pays de la Diaspora africaine.

 Pour réussir la Révolution Africaine a besoin d’un allié puissant. Nous avions soutenu presque contre tout le monde, que l’Amérique devait être cet allié. L’élection du Président OBAMA  à la présidence des Etats-Unis, confirme que notre intuition était juste. Désormais, nous devons achever le processus révolutionnaire africain, comme prévu dans le « Manifeste » en trois ans.

  

Les Présidents des Fédérations du PSI auront notamment pour rôle :

 

l        de déclarer le Parti  auprès des instances administratives de chaque Etat où il s’implantera afin de légaliser son existence ;  

l        de constituer un Bureau Politique acquis à l’Idéologie africaine, sous le contrôle du Noyau Central,  avec  des Statuts formulés sur le même modèle ;

l        de recruter des adhérents ;

l        de permettre la transformation de la Société Africaine en créant  une nouvelle élite africaine socialisée à la Maât ;

l        d’organiser diverses manifestations (culturelle, politique, etc.) ;

l        Créer une école du Parti, pour éduquer politiquement les militants.

 

            Les candidatures doivent être accompagnées d’une lettre de motivation, des coordonnées complètes du postulant, (et si possible d’un curriculum vitae).

L'examen des candidatures se fera de manière confidentielle. Chaque candidature fera l'objet d'un accusé de réception et d'une information sur les suites qui lui seront données. Les candidatures doivent être postées à l’adresse Internet de notre Bureau Politique : ConseildAmon- Re@yahoogroupes.fr

Pour en savoir plus sur le contenu de notre Idéologie, de nos statuts et des domaines d'activités, notre site Internet et notre groupe de discussion sont à votre entière disposition.

En voici les adresses. Site actuel : http://revolution.africaine.over-blog.com/;

Forum de discussion du parti : http://fr.groups.yahoo.com/group/RevolutionAfricaine/;

Site principal en construction : www.Revolution-Africaine.org.

 

  J’invite solennellement toute personne ayant eu connaissance de ce texte de diffuser son contenu le plus largement possible, à travers l’Afrique  et le monde. Toute personne susceptible d’être intéressée par cet appel solennel est priée de se faire connaître auprès de notre Bureau Politique : ConseildAmon-Re@yahoogroupes.fr ou de contacter le président du Parti: jpkayamaat@yahoo.fr

 

             

 Il n’ y a pas de Vérité supérieure à la Maât, seule la Maât est l’unique Vérité !

 

 

Vie, Force, Santé.

 

JP. KAYA

 

 

 

 

 

 

Par JP KAYA - Publié dans : News
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Nos objectifs

Ce blog a pour but de réflechir sur cette révolution puis de créer un parti révolutionnaire panafricain dans le but de réaliser la Révolution Africaine qui permettra la création d'un véritable Etat Fédéral Africain et d'une nouvelle société africaine fondée sur les valeurs fondamentales de l'Afrique la MAAT. Notre but, est de donner à la Renaissance Africaine un véritable contenu. Il s'agit pour nous d'abord, de rompre avec la société postcoloniale qui est une société africaine malade et corrompue. Cette société ne peut permettre ni le développement de l'Afrique ni l'épanouissement des citoyens africains. Cette société maintient la communauté africaine dans la médiocrité perpétuelle et sous la domination de puissances étrangères. Une rupture révolutionnaire s'impose pour en sortir et pour construire une société africaine viable afin de permettre l'avènement d'une véritable puissance africaine.

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