Introduction à la Révolution

Que seraient devenues les sociétés africaines si les traites négrières et les colonisations européennes n'avaient pas eu lieu ?

Cette question angoisse et térrorise intellectuellement les Africains, en même temps, qu'elle permet aux occidentaux de prétendre garder sur les Africains une supériorité morale. En effet, personne dans la communauté africaine n'a jamais osé répondre à cette question, sous prétexte qu'il est impossible de reconstituer une histoire qui n'a jamais eu lieu. Or justement ce travail est faisable. La théorie politique le permet. Cette discipline qui a été fondée sur la base de la 11è thèse de MARX sur FEUERBACH, affrirme la volonté de transformer le monde, au lieu de passer son temps à essayer de l'interpréter.
En l'absence d'une intervention extérieure traumatisante, les sociétés africaines auraient pu expérimenter une trajectoire de développement qui est propre à la société africaine. Nous avons appelé cette trajectoire:"Schéma conceptuel de développement du système communautaire"
Le moteur de cette trajectoire est l'Initiation ou MAAT sa version pharaonique. L'Egypte des pharaons, pour atteindre le haut niveau de civilisation qui étonne toute l'humanité aujourd'hui encore, n'a fait que reproduire ce schéma, qui est le code culturel de la civlisation africaine elle même.
La MAAT, s'avère ainsi être non seulement le moteur de développement de la société africaine, mais aussi la réponse à la crise actuelle de la société postcoloniale, qui contrairement à ce que les africanistes affirment est loin d'être un retard de dévéloppement, mais une crise de la personnalité africaine, conséquence des traumatismes et des violences subies par les sociétés africaines durant des siècles. Cette crise, dans la mesure où elle concerne le psychisme humain, s'inscrit donc de ce fait dans le domaine de compétence de l'Initiation, le psychisme humain.

La réponse initiatique à cette crise, donnera donc naissance à la SOCIETE INITIATIQUE, le contenu le plus pertinent de la RENAISSANCE AFRICAINE.


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Mardi 20 novembre 2007 2 20 11 2007 13:46

LES PRINCIPES

 

 

D'un point de vue historique et comparatif, mais uniquement en apparence, le PSI (Parti Solaire Initiatique), sera semblable par son volontarisme historique au Parti révolutionnaire créé par LENINE au début du XXè siècle, le POSDR, parti bochévik, qui a donné naissance après la Révolution de 1917 au PCUS (Parti Communiste de l'Union Soviétéique). Tous les partis révolutionnaires du XXè siècle, ont tous pris modèle sur le parti léniniste.

 

 

HOMOLOGIE NON STRUCTURALE AVEC LES PARTIS REVOLUTIONNAIRES CONTEMPORAINS

 

 

Toutefois, la rassemblance entre le PSI et le POSDR, s'arrête au fait que les deux partis, sont révolutionnaires, leur but étant de renverser un régime archaïque et foncièrement injuste, (le régime tsariste pour le parti bolchevik, et la société postcoloniale pour le PSI) puis de les remplacer par une nouvelle société: (la société communiste pour le parti bolchévik, et la Société Initiatique pour le PSI). Par la suite, ce qui distingue radicalement les deux partis, ce sont: a) les principes, et b) la philosophie qui soutend ces principes. Ce qui donne lieu à, c) un mode de fonctionnement différent, qui débouche sur: d) une organisation et une finalité hsitorique radicalement opposées.

 

LENINE avait fondé son parti sur des principes inspirés par le contexte prolétarien: l'usine, qui dans la pensée marxiste, possède une organisation et une rigeur capable d'éduquer les ouvriers, qui sont obligés de la fréquenter quotidiennement pour gagner leur vie. L'armée a aussi inspiré Lénine, notamment par la discipline qu'elle impose aux soldats et conséquemment l'effacement de leur volonté individuelle, au propfit d'une seule volonté, utilisée pour atteindre un but unique. Tout cela transposé à l'organisation du parti, donne lieu au principe de l'unité de la volonté. Cette démarche aboutira à la dictature du prolétariat, puis au centralisme démocratique. D'où cette forte pensée de LENINE: dans un parti, l'organisation décide de tout. Car pour lui, c'est l'organisation qui apporte à la classe ouvrière, la conscience de l'extérieur. C'est en s'organisant, que des ouvriers isolés acquièrent une force collective unique capable de changer le cours de l'Histoire.

(Suite...)

Par J.P. KAYA - Publié dans : Statuts du parti
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Mercredi 17 octobre 2007 3 17 10 2007 14:23

Ci-dessous le lien de la vidéo de l'émission "Le RDV du Club Menaibuc" à laquelle a participé Jean-Pierre Kaya.

Théorie de la Révolution Africaine

Par Rakoun - Publié dans : Théorie de la révolution
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Jeudi 11 octobre 2007 4 11 10 2007 04:24

D'après la secte des africanistes, l'incapacité apparente de la société africaine à se développer tiendrait au fait que cette société est totalement dominée par des valeurs surannées telles que: le mythe, la pensée magico-réligieuse, la sorcellerie etc... Bref ce qu'il est convenu d'appeler la mentalité animiste. Celle-ci au contraire de la mentalité prométhéenne occidentale, qui conçoit une vision de l'Histoire et du temps linéaire et cumulative, serait enfermée dans une dynamique cyclique voire circulaire, qui débouche sur une attitude passéiste, qui tourne le dos à l'avenir, pour ne regarder que le passé.


Nous avons décidé de détruire ce préjugé tenace qui a fini par s'implanter dans le psychisme des Africains eux-mêmes. Nous affirmons que la société africaine dont la définition scientifique est: "système communautaire" ou "Mode d'organisation des Négro-Africains", possède ses propres mécanismes et sa propre trajectoire de développement.

On montrera que l'initiation qui est le noyau dur de la culture africaine, donc son idéologie, exerce dans une situation normale, une action sur la structure de la société africaine, qui non seulement transforme celle-ci mais provoque également son développement.

Au départ, il convient de poser la question suivante:

"Si l'Egypte des Pharaons est bien une société africaine, communautaire, dotée d'une mentalité animiste comme toutes les autres sociétés africaines, comment a t-elle fait pour s'arracher à la médiocrité et atteindre les sommets de la civilisation. Cela résulte t-il simplement d'un accident historique comme on a pu le penser ? ou d'autre chose ?"


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Par J.P. KAYA - Publié dans : La société africaine
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Mardi 9 octobre 2007 2 09 10 2007 04:31
Nous avons déjà admit dans un texte antérieur que dans la conception africaine du monde, Dieu était lié à Sa propre Création, (Cf. JP KAYA ; "Schéma conceptuel de développement du système communautaire"). Il va nous falloir ici, en tirer des conséquences précises sur le plan de la réligion.

Nous nous appuyons sur la définition selon laquelle, la réligion " est l’ensemble des croyances, des dogmes, des pratiques et des institutions qui instaurent une relation entre l’Homme et une puissance divine ". Qu’importe alors l’étymologie du mot réligion :
du latin réligare (relier) ou du latin religere : vouer un culte, éprouver une ferveur passionnée.

Le fait est que, l’idée de scrupule, de respect, de valorisation de l’Etre et de la destinée humaine est essentielle à la religion. On est adepte d’une réligion dès l’on admet qu’il y’a des choses sacrées et du même coup, d’autres interdites, inadmissibles, taboues. L’Homme religieux est donc convaincu de son sentiment absolu de dépendance envers Dieu. Car, il a la conviction que, l’Homme n’est pas venu de lui-même à l’existence, que le monde n’a pas toujours existé. L’Homme évolue au milieu de forces qui le dépassent infiniment et dont l’invincible puissance lui inspire spontanément des sentiments mêlés d’effroi et d’adoration.
 
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Par J.P. KAYA - Publié dans : La société africaine
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Vendredi 5 octobre 2007 5 05 10 2007 04:30

CHERS AMIS,

CEUX QUI NE SONT PAS AU COURANT ONT TORT,  LA REVOLUTION AFRICAINE COMMENCERA LE 1er JANVIER 2008

Est-ce trop tôt ? Faut-il attendre encore quelques siècles, le temps qu'il faut pour que le SIDA décime notre communauté ? Ou le temps que nos responsables politiques aient vidé l'Afrique de ses ressources ? Car les meilleurs spécialistes pensent que depuis les indépendances, 200 milliards de dollars quittent  l'Afrique chaque année pour disparaître dans les paradis fiscaux du monde entier.

Non reculer indéfiniment, n'est pas une option. C'est courir le risque de ne plus avoir les moyens de sauter.

La corruption de l'élite, est la pire de toutes, car elle paralyse toute la société. Si nous n'agissons pas maintenant, nos propres élites vont tout paralyser. Il n'est pas sûr, que l'enthousiasme qui nous anime actuellement, le sera éternellement. C'est pourquoi, il faut battre le fer tant qu'il est incandescent pour lui donner la forme voulue.

Sachez que nous aurons dans quelques temps un site internet extrêmement puissant, avec une option TV, qui est cours de construction: REVOLUTIONAFRICAINE.ORG
; notre blog sur overblog fonctionne déjà.

Préparez-vous à vivre une expérience paranormale.

A TOUS

Vie Force Santé

Par J.P. KAYA - Publié dans : News
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Jeudi 4 octobre 2007 4 04 10 2007 04:22

Pour rompre définitivement avec l’héritage intellectuel corrosif de l’africanisme, il nous appartient de poser une définition scientifique de la société africaine, pour comprendre son organisation et sa dynamique interne, afin d’identifier objectivement et méthodiquement sa trajectoire spécifique de développement.

Une fois cette définition acquise, elle entraînera nécessairement la remise en cause des rapports inégaux que les africanistes ont établis comme un dogme, entre cette société et : la science, la philosophie, la religion et la problématique contemporaine du développement. C’est sur cette base que nous pourrons dégager les principes fondamentaux de la Renaissance Africaine, et concevoir une conception alternative du développement, contre la conception dominante, néolibérale actuelle.

Tournant le dos ostensiblement aux affirmations intéressées de l’idéologie africaniste actuelle selon laquelle, «l’Afrique contemporaine serait métissée et réfugiée », ce qui n’est que l’actualisation d’une attitude déjà ancienne : qui voyait dans toute œuvre de civilisation en Afrique, la main invisible du peuple introuvable des Hamites ; l’impensée d’une telle attitude étant la conviction profonde que les Africains sont par nature des incapables, et il faut leur apporter la civilisation et le développement de l’extérieur. Par conséquent, ils ne peuvent les obtenir que par le métissage culturel. Nous, nous appuyons sur les dernières connaissances en sciences humaines, qui affirment que toute réflexion sur le développement d’un peuple doit dorénavant s’appuyer sur la connaissance de son histoire, sur ses croyances, sur sa temporalité particulière, et cela va sans dire sur sa culture. Tout cela devant aboutir à l’élaboration d’une trajectoire de développement spécifique.

Nous montrons ici, que la société africaine peut se développer en mobilisant ses propres ressources culturelles ; notamment son idéologie : l’Initiation. Qu’elle l’a déjà fait dans le passé avec la Nubie, l’Egypte pharaonique, et Axum. Et que, les sociétés africaines précoloniales étaient sur le point de reproduire la même trajectoire de développement mais la Traite et la Colonisation, ont cassé les mécanismes internes de développement de la société africaine. Néanmoins, il est légitime de poser la question de savoir : que seraient devenues les sociétés africaines précoloniales, si la Traite et la Colonisation n’avaient pas eu lieu ? De la réponse à cette question, nous avons conçu un schéma conceptuel de développement du système communautaire, dont nous donnons ici un bref aperçu.

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Par J.P. KAYA - Publié dans : La société africaine
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Mardi 2 octobre 2007 2 02 10 2007 04:26

D'après le schéma conceptuel de développement du système communautaire que nous avions construit et exposé dans un article précédent, l'Initiation ou Maât nous apparaît désormais comme le moteur de l'Histoire dans la civilisation africaine et l'outil de développement du système communautaire.

On peut comparer ce rôle à celui reconnu à la lutte des classes dans la civilisation occidentale. Mais l'Initiation, n'est pas que cela. Son action sur la structure et la stratification de la société africaine, rapelle, le rapport identifié par Max WEBER entre l'ethique protestante et l'esprit du capitalisme. Cette découverte du rôle révolutionnaire de l'Initiation au sein de la société africaine, modifie radicalement notre perception de la société africaine.

Elle rend caduque le point de vue africaniste, fondé sur la vision d'une société africaine fondamentalement archaïque et, à laquelle il faut apporter le changement de l'extérieur. Elle redefinit la valeur de la culture africaine ainsi que la nature de ses rapports avec tous les domaines de l'activité humaine.

On passe ainsi du concept ethnologique, au concept initiatique de la société africaine, qui exprime toutes les potentialités de cette société.

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Par J.P. KAYA - Publié dans : La société africaine
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Lundi 1 octobre 2007 1 01 10 2007 04:19

Qu’est ce que la philosophie et que vaut-elle comme savoir ?  Telle est la question qui mérite d’être posée, lorsqu’on taxe la pensée africaine d’être anti-philosophique et anti-scientifique.

Les Africains doivent-ils revendiquer aujourd’hui la paternité de la philosophie au motif que ce genre culturel est né en Egypte ancienne et que les philosophes grecs de l’Antiquité qui pour les Occidentaux contemporains seraient les seuls inventeurs de la philosophie, ne sont pour nous que de vulgaires copistes ?

En apparence, nous, les descendants des pharaons, sommes en droit d’exiger une telle reconnaissance ; sauf qu’il s’agit d’un faut problème. Car, la philosophie telle qu’elle se pratique de nos jours, n’a plus rien à voir avec son étymologie bien connue : Amour de la sagesse ; ni avec la philosophie originelle : la MAAT, qui est une véritable science du perfectionnement de l’être.

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Par J.P. KAYA - Publié dans : Débat actuel
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Samedi 29 septembre 2007 6 29 09 2007 21:45

Sur le plan sociologique, la société africaine postcoloniale nous apparaît comme une réalité sociale dépourvue de qualités systématiques.

Elle ne semble avoir de structure, ni au niveau apparent, où elle est vécue au moins partiellement par les membres d’une société, ni au niveau inconscient où elle tient lieu de « ciment » de la réalité sociale. Il s’agit bien donc d’une société malade. C’est ce caractère pathologique, que tous les observateurs, n’ont cessé de rendre compte sans en tirer toutes les conséquences, à travers la violence endémique qui y sévit et qui traduit l’absence d’une fonction d’intégration sociale, l’inefficacité politique, qui souligne le défaut d’une capacité à poursuivre les buts, la pauvreté et la misère qui traduisent l’absence d’une fonction d’adaptation à son environnement, ou encore l’incertitude qui pèse sur ses membres et qui nous renseigne sur un manque de visibilité normative et qui rend compte de la défaillance de la fonction de stabilité normative. Nous sommes confrontés enfin de compte à une société où il y’a dysfonctionnement du système social, où la fonction cybernétique est en panne. Nous allons montrer que cela nous ramène à la l’affirmation du constat que nous avons déjà fait maintes fois que la société postcoloniale était une société malade.

(Suite...)

 

 

Par J.P. KAYA - Publié dans : Société postcoloniale
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Samedi 29 septembre 2007 6 29 09 2007 02:07

La confusion institutionnelle et normative qui caractérise « l’Etat postcolonial », est aussi la raison directe qui explique dans un tel contexte, l’impossibilité d’une idéologie de l’intérêt général. A l’instar de la société coloniale, les acteurs politiques et les fonctionnaires, sont placés dans une situation psychologique, où tous les excès leurs sont permis. L’idéologie de la politique du ventre qui en résulte et dont nous avons indiquée la genèse ci-dessus, signifie littéralement : « faculté de manger ». C'est-à-dire d’engloutir autant que possible, aussi vite que possible, et par tous les moyens, le maximum de ressources nationales contrôlées par l’Etat. Notons que, dans la mesure où l’Etat concentre entre ses mains la totalité des ressources de la nation, et qu’il est, en même temps le plus grand employeur, par l’intermédiaire de sa pléthorique administration, la mentalité de ses fonctionnaires : « la politique du ventre », a fini inexorablement par imprégner l’ensemble de la formation sociale, procédant ainsi, à une déresponsabilisation généralisée et systématique de tous les citoyens.

Nous avons crée le concept de « ventripotent », pour qualifier l’individu et définir la mentalité et le comportement qui le caractérisent en tant qu’adepte de la politique du ventre. Un « ventripotent », est un Homme gros et gras, sur le plan moral. Caractéristique qui ne se superpose pas nécessairement à son aspect physique. Sauf cas de corrélation linéaire.

(Suite...)

Par J.P. KAYA - Publié dans : Société postcoloniale
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Nos objectifs

Ce blog a pour but de réflechir sur cette révolution puis de créer un parti révolutionnaire panafricain dans le but de réaliser la Révolution Africaine qui permettra la création d'un véritable Etat Fédéral Africain et d'une nouvelle société africaine fondée sur les valeurs fondamentales de l'Afrique la MAAT. Notre but, est de donner à la Renaissance Africaine un véritable contenu. Il s'agit pour nous d'abord, de rompre avec la société postcoloniale qui est une société africaine malade et corrompue. Cette société ne peut permettre ni le développement de l'Afrique ni l'épanouissement des citoyens africains. Cette société maintient la communauté africaine dans la médiocrité perpétuelle et sous la domination de puissances étrangères. Une rupture révolutionnaire s'impose pour en sortir et pour construire une société africaine viable afin de permettre l'avènement d'une véritable puissance africaine.

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