Introduction à la RA

Que seraient devenues les sociétés africaines si les traites négrières et les colonisations européennes n'avaient pas eu lieu ?

Cette question angoisse et térrorise intellectuellement les Africains, en même temps, qu'elle permet aux occidentaux de prétendre garder sur les Africains une supériorité morale. En effet, personne dans la communauté africaine n'a jamais osé répondre à cette question, sous prétexte qu'il est impossible de reconstituer une histoire qui n'a jamais eu lieu. Or justement ce travail est faisable. La théorie politique le permet. Cette discipline qui a été fondée sur la base de la 11è thèse de MARX sur FEUERBACH, affrirme la volonté de transformer le monde, au lieu de passer son temps à essayer de l'interpréter.
En l'absence d'une intervention extérieure traumatisante, les sociétés africaines auraient pu expérimenter une trajectoire de développement qui est propre à la société africaine. Nous avons appelé cette trajectoire: ]"Schéma conceptuel de développement du système communautaire"
Le moteur de cette trajectoire est l'Initiation ou MAAT sa version pharaonique. L'Egypte des pharaons, pour atteindre le haut niveau de civilisation qui étonne toute l'humanité aujourd'hui encore, n'a fait que reproduire ce schéma, qui est le code culturel de la civlisation africaine elle même.
La MAAT, s'avère ainsi être non seulement le moteur de développement de la société africaine, mais aussi la réponse à la crise actuelle de la société postcoloniale, qui contrairement à ce que les africanistes affirment est loin d'être un retard de dévéloppement, mais une crise de la personnalité africaine, conséquence des traumatismes et des violences subies par les sociétés africaines durant des siècles. Cette crise, dans la mesure où elle concerne le psychisme humain, s'inscrit donc de ce fait dans le domaine de compétence de l'Initiation, le psychisme humain.

La réponse initiatique à cette crise, donnera donc naissance à la SOCIETE INITIATIQUE, le contenu le plus pertinent de la RENAISSANCE AFRICAINE.

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Mercredi 5 mars 2008

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Le Tome II de la théorie de la Révolution africaine: "Maât. L'idéologie africaine", est sous presse. Il sera disponible en librairie dès la semaine prochaine, pour les lecteurs qui habitent Paris. Pour s'en procurer, il faut se rendre à Paris 18è, 16, rue Dimey, Métro Porte de Saint-Ouen, à la librairie EDILAC/MENAIBUC. Une séance de dédicace sera organisée au salon du livre à Paris le Dimanche 16 Mars 2008. Jean Pierre KAYA y sera présent.

par HORUS NARMER publié dans : News
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Vendredi 15 février 2008
CHERS AMIS,
 
Je vous prie de trouver ci-dessous, la liste des membres du Bureau Politique de notre parti. Ce Bureau qui dans notre terminologie correspond au Conseil d'Amon, est pour l'instant une instance provisoire, qui a la mission de préparer le Congrès Fondateur du Parti, dont la date sera déterminée au cours des réunions de travail du Bureau.
Je ne pense avoir oublié personne, car les personnes désignées, sont celles qui ont expressement manifesté la volonté de servir le parti au niveau des instances dirigeantes.
 
Aussi, à partir de maintenant, la Révolution prend son véritable élan.
 
Vie, Force, Santé.
 
JP KAYA

Conseil d'Amon

Fonction

Nom

PRESIDENT Jean-Pierre KAYA
SECRETAIRE GENERAL (Premier Secrétaire) Seckou NDIAYE
SECRETAIRE GENERAL ADJOINT, chargé du renseignement et de la sécurité Francis Malcolm BOHUI
SECRETAIRE chargé des Finances (Trésorier) Ngamba NGALIMOUNI
SECRETAIRE à l’organisation Meddhi KABARA
SECRETAIRE chargé de la recherche scientifique Nzwamba SIMANGA
SECRETAIRE chargé de la Communication Mariam SERI SIDIBE
SECRETAIRE aux affaires étrangères Freddy MONANGA J.R
SECRETAIRE chargé des nouvelles technologies Régis GEROMEGNACE
SECRETAIRE chargé de l’idéologie H. BROWN
par J.P. KAYA publié dans : Statuts du parti
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Samedi 2 février 2008

L’œuvre de La Traite Négrière, de l’esclavage et de la colonisation a eu comme résultat final, qui se prolonge dans le présent et le futur : la castration mentale du  Nègre. Celui-ci a fini par accepter la conclusion des savants africanistes qu’il était victime d’une malédiction divine, dont témoigne la totalité de son être : « d’abord son aspect physique prétendument lait et hideux (Cf. Th. OBENGA ; « La fin de l’africanisme » ; in Africamaât. 2007), sa médiocrité intellectuelle, l’absence chez lui de qualités morales, ce qui l’a entraîné à vendre ses propres frères pour de la pacotille et de la verroterie. Ainsi selon eux, l’anarchie politique actuelle, le chaos économique, la violence et la misère de la société postcoloniale confirment les postulats énoncés ci-dessus ». Aussi, victimes d’un destin calamiteux, les Nègres cherchent-ils à fuir la « race noire » par tous les moyens. C’est ainsi que par exemple, la psychologie créole, antillaise peut-elle se ramener entièrement à celle de MAYOTTE Capécia, pour qui le salut du Nègre est de devenir Blanc, (Cf. F. FANON ; « Peau noire, Masque blanc »). Car, « Nèg pé Blanc ». Mais cette aspiration s’avère être celle de tous les Nègres aliénés, qui physiquement s’acharnent contre leur couleur de peau pour l’éclaircir ou la blanchir avec les produits chimiques les plus toxiques au risque d’attraper un cancer de la peau, défrisent leurs cheveux pour qu’ils deviennent lisses, ou s’étranglent littéralement pour avoir l’accent du Blanc. Le chanteur congolais ZAO, dans une satire extrêmement grinçante, compare les adeptes de cette pratique à des chimpanzés : « leur figure est blanche, mais leur corps est noir » chante-t-il. Dans les pays africains actuels pourtant réputés pauvres, certains dépensent des sommes colossales pour s’acheter des articles à la mode « dernier cri », pour inconsciemment ressembler au Blanc. En outre le défi pour les jeunes filles africaines est aujourd’hui grâce à l’Internet de trouver son « Blanc » en Europe, afin de se faire épouser et échapper à l’enfer terrestre qu’est l’Afrique. Un tel mariage serait un véritable triomphe pour la famille. Des documentaires ont pourtant montré que de telles expériences se terminent systématiquement de façon chaotique. Quoi que l’on fasse, les faits sont là, têtus, impossibles à passer sous silence. La traite, l’esclavage et la colonisation ont complètement détruit le Nègre.

Or, la science initiatique : la MAAT, considère que pour désespérée que semble être cette situation, la solution pour en sortir est simple. Car la réponse à toutes les situations où l’être, ou le destin d’un peuple se trouvent entravés, est parfaitement  connue. Rappelons pour se faire quelques postulats de base de la science initiatique.

- Indépendamment de leur origine ethnique, tous les êtres humains sont construits sur le même modèle symbolique. Ils possèdent donc tous une nature inférieure et une Nature Supérieure, et une structure psychique composée de trois éléments principaux : l’intellect, le cœur et la volonté. Chaque fois que la nature humaine est entravée pour diverses raisons, seul le recours à la Nature supérieure de l’Homme, peut dénouer la situation.

- Toutes les puissances que le Créateur du monde a confiées à l’Homme se trouvent dans sa Nature Supérieure ou Divine. L’Homme peut parfaitement utiliser ces pouvoirs, à condition de connaître la science initiatique, pour accéder à cette Nature Supérieure afin de soumettre la réalité à sa volonté.

- Seule la pratique de la MAAT, est capable de mobiliser la Nature divine de l’Homme, dont l’action est capable de résoudre tous les problèmes.

- Dans la situation historique actuelle, qui se caractérise par un manque totale de visibilité normative pour la communauté africaine, seul le recours et la pratique de la MAAT, peut nous permettre de retrouver la confiance en nous-mêmes.

I. L’IMPORTANCE D’UN HAUT IDEAL

 Qu’est ce qui motive un Serviteur de la MAAT ? Autrement dit, quel est son plus haut idéal ? C’est, on le sait l’évolution spirituelle, dont la finalité, est la fusion de la nature humaine avec la Nature Divine. Rappelons que la première constitue ce que les Initiés appellent la nature humaine (ou nature inférieure de l’Homme), qui se caractérise par l’égocentrisme dans toutes ses manifestations, et qui se ramène à la faculté de prendre. La seconde s’identifie à Dieu Lui-même, incarné dans le psychisme de l’Homme. Sa manifestation principale est le désintéressement, source de toutes les qualités, il se ramène à la faculté de donner. D’après tous les Maîtres de l’Initiation contemporains, cette double structure du psychisme humain, a été découverte par les anciens Egyptiens.
Nous avons déjà montré (Cf. Théorie de la Révolution Africaine, tome I) que, cette volonté de fusionner la Nature Divine avec la nature humaine, était la finalité de la civilisation africaine elle-même. Le Serviteur de la MAAT, fait donc de cette finalité sa préoccupation quotidienne. C'est-à-dire tout ce qu’il fera dans sa vie quotidienne doit être dirigé vers ce but : qu’il mange, qu’il travaille, qu’il se reproduise, qu’il dort, qu’il parle ou qu’il se taise, tout son être doit être tendu vers ce haut idéal. Cela signifie, qu’il doit systématiquement maîtriser son égocentrisme, afin de créer les conditions d’expression de son moi supérieur. Cela implique donc nécessairement l’adhésion au culte de l’effort qui débouche sur la volonté et la nécessité de garder la conscience éveillée, ainsi qu’au développement du discernement et de la capacité de concentration.
L’exercice de toutes ces facultés mentales finit par procurer au Serviteur de la MAAT, la clairvoyance et même la capacité d’accéder directement à l’être des choses, et ainsi comprendre les mystères de la nature et de la vie. Bref par l’effort répété sur lui-même, il parvient à éveiller en lui-même sa propre Nature Divine, laquelle dès qu’elle se manifeste, bouleverse totalement toute son existence, et le transforme en saint et en génie.
L’intérêt de garder quotidiennement à l’esprit le but suprême de l’évolution spirituelle, est donc le bénéfice que l’on retirera en retour de l’éclosion d’une véritable entité transcendante dans notre psychisme qui nous servira de guide de façon permanente, qui nous inspirera dans les choix à faire, qui nous éclairera devant une décision difficile à prendre, et qui nous protégera dans l’adversité. Cette entité pour les Maîtres de l’Initiation c’est la Nature Divine de l’Homme, c'est-à-dire le KA qui n’est qu’un aspect de MAAT. A un certain niveau de développement spirituel, la Nature Supérieure, décide de s’installer définitivement dans l’Homme, de s’incarner, et prend ainsi le contrôle de la structure mentale de l’Homme.

C’est pourquoi le Serviteur de MAAT, considère la vie quotidienne comme une matière à transformer totalement.

(Suite...)
par J.P. KAYA publié dans : Pédagogie initiatique
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Mercredi 23 janvier 2008

Réponse à Eyesesso

             
            Monsieur EYESESSO, vous m’obligez à consacrer mon temps à une activité que je déteste particulièrement : répondre à des attaques personnelles, ce qui oblige à quitter l’exercice de l’esprit critique propre à la science pour l’esprit de critique qui est son contraire. Mais comme j’ai remarqué que notre communauté est actuellement menacée de basculer dans l’obscurantisme, du fait d’un petit nombre d’individus qui, parce que mal formés, et d’ailleurs maîtrisant très médiocrement le contenu de l’héritage intellectuel de nos aînés, qui eux, confrontés à une époque très dure : celle de la libération nationale, et à des colonisateurs imbus d’eux-mêmes, s’étaient protégés d’une carapace, faite d’une éducation, et d’une érudition exceptionnelles. C’est pourquoi, il est urgent, non pas de rompre avec la Renaissance Africaine, ou l’Afrocentricité qui constitue sa philosophie, mais de purger ce mouvement intellectuel des éléments nuisibles comme vous, qui menacent la communauté africaine de sombrer dans l’obscurantisme intellectuelle.

            J’ai lu attentivement votre intervention, qui ne s’intéresse guère au dernier texte que j’ai publié sur le site Africamaât (Critique de la politique Africaine), mais s’en prend à ma personne pour porter contre moi des jugements moraux totalement inappropriés. Mais, je ne vous connais pas, et je ne vous reconnais aucune autorité morale ou scientifique, pour évaluer le degré de mon intégration dans la communauté africaine, ou de mon adhésion à l’afrocentricité et à la Renaissance Africaine.

            Je vous souhaite d’ailleurs beaucoup de courage dans la tâche que vous êtes assignée, d’insulter les élites africaines, parmi lesquelles j’ai cru distinguer le nom du président MANDELA. Je vous fais simplement remarquer qu’en ce qui concerne les intellectuels africains, la totalité a commencé ses études en Afrique, avant de les poursuivre et souvent de les finir en occident. Puisqu’il faut bien gagner sa vie, certains ont réussi à intégrer les universités occidentales. C’est d’ailleurs le cas de nos plus grands intellectuels actuels. Et c’est modestement le mien aussi. Quant à juger arbitrairement de leur intégrité et de leur honnêteté, je m’en garderai bien. Il n’ y a que quelqu’un comme vous, pour s’y aventurer bêtement. Sur le plan intellectuel justement, on ne juge quelqu’un que sur des faits positifs. J’ignore de quels faits disposez vous lorsque vous vous permettez d’écrire : « Vos références intellectuelles sont majoritairement occidentales ». Et plus loin, « Ce moule occidental, qui n’est ni plus ni moins que de l’aliénation intellectuelle, transparaît énormément dans vos articles ». Quels articles ? Pouvez-vous les citer ?

            Au lieu de spéculer, si vous vous étiez donné la peine de me connaître, par exemple en visitant le blog (http://révolution.africaine.over-blog.com),de notre groupe de réflexion « RévolutionAfricaine@yagroupes.fr», sur lequel, on trouve un certain nombre de mes écrits, vous auriez eu de moi un point de vue plus objectif. Mais comme, visiblement il ne s’agit pas de votre but, permettez moi de me présenter. Je suis né au Congo-Brazza où j’ai fait mes études jusqu’à la licence. Avant de les poursuivre et les terminer en Europe. Ce qui est  important à souligner me semble t-il, est le fait que je prétends connaître aussi bien que n’importe qui, l’héritage intellectuel de tous nos aînés. Ensuite fermement convaincu que notre héritage culturel est capable de répondre puissamment à la crise actuelle de la société postcoloniale et de la communauté africaine, j’ai conçu une théorie de la Révolution Africaine dont deux tomes sont déjà disponibles. Rappelons quand même, que j’ai eu OBENGA comme professeur d’égyptologie à l’université de Brazzaville où C. A DIOP lui-même et bien d’autres sont venus régulièrement contribuer à nous sensibiliser à la démarche de l’afrocentricité qui est la notre aujourd’hui. Ainsi pour moi, vous ne représentez absolument rien.

            Contrairement à vous, je ne me plains pas de l’éducation que j’ai reçue. Au contraire, j’ai l’intention d’apporter à la communauté africaine une contribution que seule l’histoire pourra juger la portée. En effet selon notre puissance mentale, chacun de nous est plus ou moins capable de se débarrasser de son aliénation. Un exemple ? C.A DIOP justement.

            Pour agir comme vous faites sous prétexte de lutter contre l’aliénation des intellectuels africains, je crains que, étant donné la démarche farfelue que vous utilisez, le plus aliéné de tous ne soit vous-même. Car il est bien connu : il n’ y a qu’un fou qui soit capable de reconnaître un fou. C’est pourquoi vous voyez des aliénés partout. En tout cas l’arbitraire de votre démarche, le manque de sérieux d’une telle attitude, la méchanceté gratuite que vous répandez, la division que vous risquez de suscitez dans la communauté africaine, et enfin l’imbécillité de votre initiative, m’obligent à demander aux membres de la communauté africaine de se montrer impitoyables avec les individus de votre espèce, qui n’apportent rien de positif au projet de la Renaissance Africaine, à part, provoquer des querelles pour attirer l’attention sur eux.

            Si vous n’êtes pas capables de contribuer d’une façon ou d’une autre à la Renaissance Africaine, laissez donc les vrais patriotes africains travailler, au lieu de fabriquer des problèmes imaginaires. Quant à votre traitement insipide et stupide que vous souhaitez me prescrire pour me guérir de je ne sais quelle aberration, je connais quelqu’un que vous connaissez très bien, qui en a besoin de toute urgence : c’est Monsieur EYESESSO. La seule pratique capable de guérir notre communauté de la crise de personnalité africaine, qui est la vraie crise non seulement de la société postcoloniale, mais de toute notre communauté, est la pratique de la MAAT. Car elle nous réconcilie avec ce qu’il y a de sacré dans notre héritage culturel, elle permet de reconstruire notre identité, et de construire une nouvelle société africaine indépendante, puissante et prospère. J’ai appelé cette société : La Société Initiatique. J’expose le processus de sa construction dans le tome IV de la Théorie de la Révolution Africaine : « L’édification de la Société Initiatique ». Mais en attendant la publication de ce dernier ouvrage, vous pouvez acquérir chez les éditions MENAIBUC le Tome II de cette théorie intitulé : « MAAT. L’idéologie africaine ».

            Sachez que C.A DIOP, qui était impitoyable avec les fascificateurs de l’histoire africaine, savait aussi reconnaître qu’il y a toujours eu à toutes les époques des savants de bonne foi. C’est heureusement sur cette base, que nous pouvons continuer à croire en la science et la pratiquer sereinement. C’est pourquoi la véritable signification de l’afrocentricité est l’aspiration de la communauté africaine à vouloir utiliser de façon optimale ses capacités intellectuelles afin de maîtriser la totalité des savoirs.

            Aussi, ce n’est pas parce que vous terminez par hasard votre intervention par « Respecter toutes les cultures de l’humanité », après avoir pondu des fadaises, qu’il faut tolérer l’irrationalité de votre comportement. Sachez que nous sommes résolus à tenir la dragée haute aux individus comme vous qui introduisent la confusion et la division dans la communauté africaine pour le simple plaisir de plaire, au moment où notre environnement est devenu totalement hostile.
 
            Contentez-vous à l’avenir de commenter strictement les textes des auteurs au lieu de vouloir les juger stupidement. Vous ferez peut être alors œuvre utile.
 
JP. KAYA
 
 
 
par J.P. KAYA publié dans : Débat actuel
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Nos objectifs

Ce blog a pour but de réflechir sur cette révolution puis de créer un parti révolutionnaire panafricain dans le but de réaliser la Révolution Africaine qui permettra la création d'un véritable Etat Fédéral Africain et d'une nouvelle société africaine fondée sur les valeurs fondamentales de l'Afrique la MAAT. Notre but, est de donner à la Renaissance Africaine un véritable contenu. Il s'agit pour nous d'abord, de rompre avec la société postcoloniale qui est une société africaine malade et corrompue. Cette société ne peut permettre ni le développement de l'Afrique ni l'épanouissement des citoyens africains. Cette société maintient la communauté africaine dans la médiocrité perpétuelle et sous la domination de puissances étrangères. Une rupture révolutionnaire s'impose pour en sortir et pour construire une société africaine viable afin de permettre l'avènement d'une véritable puissance africaine.

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